11 juillet 2006

Bloody Macaronis

Ainsi va la vie. Les années passent et ne se ressemblent pas. Ainsi va la vie, ainsi va la France, la politique, le sport, tout ce qui anime jours après jours nos petites vies respectives.

Car il nous en faut peu pour nous réveiller, et soudainement être fier de ce que l’on est. De même qu’il en faut peu pour nous faire manifester, et gueuler notre mécontentement à la face du monde. Mais nous sommes ainsi fait. Nous les Français.

Ce que certain appellent du chauvinisme, j’appelle cela du patriotisme de notre part, et de la jalousie de la leur. Nous ne nous branlons pas au sujets de notre gastronomie à tomber par terre, notre St Emilion ravageur, notre équipe de foot dévastatrice, notre plus belle avenue du monde, notre Tour Eiffel, Paris ville la plus romantique, les Alpes et son domaine skiable, la somptueuse côte d’azur, les paradisiaques plages de Corses, non toutes ces déclarations ne sont pas des fabulations vouées à nous faire enfler les chevilles, simplement des faits.

Car quoi de plus normal que d’être fier de ce pour quoi nous sommes les meilleurs ? J’entend d’ici la les réponses du genre "tous les goûts sont dans la nature", que l’on me trouve quelqu’un sur terre qui préférerai à un "Marbré de Foie Gras au vin de Bordeaux, et ses rouelles d’échalote confites", un menu bestof RoyalCheese au McDo avec des potatoes et un Fanta (remarque j’en connais…)

Bref, on est Français et si l’on hurle pendant des semaines quand on gagne une coupe du monde, il est normal que la perdre de si peu produise l’effet inverse. Pour ma part, je ne peux m’empêcher de faire des bons à chaque fois que j’en vois se réjouir de voir perdre la France. Qu’on s’en tamponne, je peux le concevoir. Mais de la à se réjouir ? C’est juste pour être méchant ? ou con ? ou aigris ? ou les trois ?

Tout ça pour dire que si le foot , n’est pas le sport le plus compliqué à comprendre du monde, il n’en reste pas moins le plus populaire. Si certaines personnes un peu trop sures de leurs valeurs voient en cela un problème et préfèrent ne pas se mêler à cette masse humaine et à leur pitreries ridicules, et bien c’est bien dommage pour elles.

J’admet que l’on s’en balance mais pas que l’on juge comme insurmontable 1 mois de foot intense tous les 2 ans (avec la coupe d'Europe).

Un comportement définitivement plus dénué de sens et d’intelligence que celui de courir derrière un ballon…

03 juillet 2006

Et un, et un, et un zé-ro

"En 2° mi-temps (53°) Henry cloue Dida sur place"

Voici, à 4 minutes pret, la seul verité de mon précédent post.

Et quelle verité !

01 juillet 2006

Do braziloooou !

Bon, je suis pas un pro hein, mais comme ça, à froid, voilà comment je vois les choses :

3-1 pour la France, on ne change pas un score qui gagne.

- Ribéry déchaîné ouvre le score à la 7° (contrôle poitrine, frappe en demi-volée au point de penalty sur un centre de Vieira).

- Juninho égalise à la 42° sur un coup franc de 30 mètres, suite à une faute sur Ronaldinho.

- En 2° mi-temps (53°) Henry cloue Dida sur place au terme d'une course de 60 mètres, après avoir dribblé 7 Brésiliens.

- Zizou fait le break à la 75° sur un ciseau retourné, suite à un centre de Chimbonda (entré en cours de jeu, première sélection / première passe décisive).

Après, les Bleus gèrent gentiment en jouant à la passe à 10. Inutile de se fatiguer, la demi-finale arrive.

PS : merci à Banja !