02 septembre 2010

L'heure de se rhabiller...

La vie est une coquine. Bien longtemps que je n’avais pas foulé à nouveau le seuil gagné par les herbes folles, et totalement laissé à l’abandon, de cette ode à ma petite personne.

Car après avoir prit le temps de relire (un peu en diagonale, hein…), ces lignes souvent grattées dans des moments de déprime et/ou d’ébriété, il apparaît simplement évident que ce blog n’avait pour seule et unique vocation que de flatter mon égo, et me donner, un peu, la savoureuse sensation d’exister mais surtout, surtout, de servir à quelques chose et d’intéresser les gens.

En gros (et je ne fais pas de mon cas une généralité), j’écrivais quand ça n’allait pas. Pour compenser. Aujourd’hui, ça va bien. Et puis Facebook est arrivé. La plus grande invention depuis la téloche (c’est moche mais il faudra bien l’admettre).

En me penchant un peu mieux sur certains articles, je m’aperçois qu’il n’est finalement pas si compliqué de connaître l’état d’esprit dans lequel je me trouvais au moment de la publication de chacun d’eux.

La rédaction du récit sur un tête à queue en Swift demande une approche un peu différente, de celui d’un entretien d’embauche foiré, par exemple. Idem pour mes flash-back pseudo amoureux, mes expériences professionnelles rasoirs, mes vœux ringards pour la nouvelle année, ou mes aventures imaginaires sur un quai de gare bondé.

Le passé a beau être le passé, je ne me lasserai jamais de revenir dessus. En revanche, je n’ai aujourd’hui plus grand-chose à dire. Ou alors si j’ai encore des choses à dire, je n’ai simplement plus besoin de le faire ici.

Alors ce blog, que j’avais mis tant de cœur à créer, va mourir de sa belle mort. Dans son sommeil. Au bon vouloir de l’hébergeur (gratuit) qui recueille gracieusement ses pages depuis 2005 (ça file…).

Cet été complètement fou qui s’achève, m’aura sans doute permis de réaliser à quel point il est compliqué de TOUT faire quand on a si peu de temps. Et comme écrire prend plus de temps que de parler. Je vais faire au plus court.

Julapoil est mort, donc...

Bon, où sont mes fringues ??