22 octobre 2005

Boarf...

Ceux qui me connaissent se rappelleront sans doute cette période de ma vie, pas si lointaine que ça finalement, ou je vouai une admiration sans borne pour ce joli minois. Un admiration qui m'avait fait snober Antonio Banderas sortant du CID de Deauville, la jeune femme (encore méconnu) pompant toute mon attention.

J'ai pas mal déliré avec tout ça, allant même jusqu'à donner son nom à une société de production audiovisuelle toute à fait inventée, dont les deux seules prestations auront été un film sur le Festival de Deauville justement (1998 me semble-t-il), et la bande annonce d'un slasher dont les bobines sont encore sans doute en train de prendre la poussière dans les caves de "Bee Movies".

Bref, Catherine, tu m'a brisé le coeur en allant t'enfourailler avec ce vieux pervers de Michael, j'avais mis plusieurs mois, une année presque, à t'oublier et puis...

...et puis ce matin je tombe sur cette photo.

Et la vérité...ça m'a rien fait du tout !
Elle a prit un coup de vieux hein?...et puis la gaine c'est un peu périmé (pourquoi pas une robe en bananes pendant qu'on y est ?).

Je suis ggg...guérit !

21 octobre 2005

Nique la police !

Et bien et bien...
Rappelez vous, il y a...allez quoi, même pas dix heures, je me plaignais du fait que rien ne m'arrive.

J'ai tellement prié pour qu'enfin, ma vie si monotone redevienne palpitante. Pour qu'enfin je ne cesse de me coucher le soir en me demandant à quoi je sers...

Et bien, seigneur tu m'as entendu. Ce soir en me couchant, je serais convaincu que je sers à quelques chose : remplir les caisses de l'état.

90 euros pour refus de priorité à un piéton (soit disant engagé sur un passage clouté...), ça vous parle ??

Putain de flics, pourquoi font-ils si bien leur boulot ?

Tremble ebay !

Encore une semaine qui file à la vitesse lumière. J'ai un peu l'impression en ce moment qu'elles ne comptent qu'un seul et unique jour : le vendredi.

J'avais déjà conté mes journées passionnantes dans un précédent post. Si aujourd'hui, elles sont à peine plus garnies, bizarrement je n'ai plus le moral dans les basks.

Quoi de neuf? Et bien, nous continuons, avec Baptiste de chiader notre site de vente en ligne (www.negow.com) qui croyez moi finira pas faire parler de lui. La tache s'avère en fait titanesque. On a beau vouloir, à l'image de Google, proposer du "simple", adapté au plus balaise des informaticiens comme à l'internaute de base, ce site n'en ai pas moins d'une complexité incroyable à concevoir... Et étrangement, la phase de test est au moins aussi longue, si ce n'est plus longue que la phase de création pure.

Negow est un dédale de lignes de code dans tous les sens, cachées derrières une interface clean et bien rangée. Les stats sont prometteuses. J'y crois dur comme fer.

Je vous suggère donc de réserver une de vos soirée en 2007. Notre 10 000ème inscrit sera l'occasion parfaite pour se taper quelques Smirnoff'ice histoire d'arroser ça.

Tremble ebay, demain tu nous mangera dans la main...

19 octobre 2005

Avant première


Premières images du film de Michael Mann (merci à journaldansmatete.blogspot.com pour l'info).
Colin Farell et Jamie Foxx ayant finalement été mis sur la touche, c'est sous les traits de Cédric P. et Jean-Christophe H. que James "Sonny" Crockett et Ricardo Tubbs vont reprendre du service.

Dixit Michael Mann, le scénario se voudra plus axé sur les relations charnelles qui unissent en fait Sonny et son camarade de jeux.

Également un film qui s'adresse à un public moins jeune que prévu.
"Nous tenterons, dans cette adaptation, de toucher en premier lieu les plus de 50 ans nous explique Michael Mann, justifiant ainsi son choix des deux acteurs issus de la vieille école. Personne n'aura oublié les talents de Cédric, surnommé "la baguette magique" derrière sa batterie aux cotés de Cliff Richards du groupe "The Shadows" et le dévouement de JC H., confident et homme de main de Claude François pendant près de 9 ans.

"Ce film se veut fidèle à la série et ne décevra pas les fans de la première heure" insiste Michael Mann.

Le casting semble en tout cas abonder dans ce sens.

On en salive déjà...

14 octobre 2005

Brothers in arms

Oh, mais que diantre arrive t’il à notre futur dépressif en mal de taf ? Y a deux jours c’était "j’ai pas la forme, j’ai rien à dire" et la il nous sort deux textes en deux jours parce qu’un sénile qu’a plus toute sa tête lui sort qu’il devrait écrire plus souvent ?
Ben ouais. C’est pour ça. Et puis en cette période de doute, ça fait du bien. Je remercie donc le sénile en question qui n’est pas vraiment sénile…mais bon fait gaffe quand même.

Four Brothers est une histoire de vengeance. En deux mots : une petite ville du Michigan, un épicier Arabe vient juste de s’installer. La veille de Thanksgiving, lui et une de ses clientes, au mauvais endroit au mauvais moment, se font dessouder par deux lascars encagoulés. Pas de bol, la poissarde s’appelle Evelyn Mercer, mère adoptive (une quasi sainte) de quatre gentils délinquants qui font des deux cagoules mystères, leurs priorités.

On ne peut pas, si on connaît un peu le passé de John Singleton, s’attendre en entrant dans la salle, à assister à une révélation cinématographique. Non pas que l’homme n’ai aucun talent, seulement que voilà : ah la vue de ses deux performances précédentes ("2 Fast, 2 Furious" et "Shaft") il apparaît évident que sa personnalité ne réside pas dans la façon dont il réalise. Passez la caméra à José Dayan ou à John B.Root, vous n’y verrez que du feu…

Alors on arrive la dedans l’esprit détendu, situation idéale pour ne pas être déçu. On n’aura rien à reprocher à ce film pendant toute sa durée, hormis quelques passages dégoulinants à souhait, et découpés au sécateur entre les fistons et le fantôme plus vrai que nature de leur sainte de mère. Tout est bien, juste bien. La mayonnaise prend plutôt pas mal, et si cette histoire de délinquants reconvertis, aurait put facilement basculer dans les clichés surchargés à la "Dangerous Minds" (LA casserole de Michelle Pfeiffer) et bien la, ce n’est pas le cas. Ici, les ex-méchants sont juste moins méchants qu'avant.

L’entente fraternelle entre ces quatre rejetons si différents nous émeu sans nous tirer une larme, les voitures font des tonneaux sans exploser, les gros bras se bastonnent sans pisser le sang par tous les trous.

Au final un film qui se regarde avec plaisir, un film à la hauteur de ses ambitions…et ce sans voitures surboostées, ni poitrines surgonflées.

Comme quoi, tout arrive…

13 octobre 2005

Revolver le néant

J’avais tort. Voilà bien quelquechose que je deteste dire. Et pourtant. J’avais tort.

J’en connais un qui va bien rigoler en lisant ça. Voilà plusieurs années déjà que je bataille ferme, avec mon ami C., cinéphile devant l’éternel, pour défendre un homme. Anglais. Bourré de talent. Il s’appelle Guy, un nom de fermier pour un artiste de la pellicule, dont le talent et l’humour m’avait jusque la, vraiment branché…
Et comme tout bon fan qui se respecte, il a fallu que j’aille voir "Revolver".

Comment vous expliquer...Revolver c’est chiant. Cette description un peu succincte est en fait la première chose que je me suis dit après la fin du générique. Enfin, je parle de générique, mais pour une raison que j’ignore Guy a choisit de ne pas mettre de générique de fin. Du coup, les lumières se rallument, les spectateurs les yeux ronds comme des agathes (pour ceux qui ne dorment pas) qui se regardent comme des cons, à se demander si le projectionniste s’est emmêlé les crayons. Et la, un jeune homme affublé du logo UGC sur le palto qui vient nous dire "c’est terminé".

J’ai toujours pas compris…

En fait (vas y Cédric, rigole !!) le fait de ne pas mettre de générique est une des rares choses que Guy n’aura pas volé à Quentin.
Deuxième différence : Quentin, on comprend ses films, parce que la, personnellement, "Revolver", j’ai RIEN pigé. On a la sensation, et c’est ça qui agace, que Guy commence très sérieusement à se regarder le nombril. Il s’embourbe pendant près de deux heures dans un délire perso, à coup de dédoublement de personnalité, de "je suis mort, mais non je suis pas mort" et d’autres effets vieillots et périmés depuis ma première dent de lait. Deux heures expérimentales chapitrés comme un mauvais Arlequin, dont l’ultime but était sans doute de nous faire nous interroger sur qui nous sommes, que faisons nous et pourquoi nous sommes la. La seule question que je me serait finalement posée est "pourquoi les pop-corn salés donnent-ils si soif ?".

Un film à la Tarantino affublé d’une complexité à la David Lynch. Que du gros calibre. Mais mince, quel réalisateur peut avec de telles références faire une bévue pareille ?

Aujourd’hui, on l’a trouvé.

Guy, la vérité tu m’a déçu…

10 octobre 2005

Et la marmotte...

Étrange période que celle que je traverse en ce moment.
Si les derniers jours ont été plus, chiants comme la pluie, qu'à proprement parlés "mouvementés", les jours qui viennent ne s'annoncent pas vraiment plus folichons...
En fait, c'est plutôt la phase descendante. Y en a qui vont bien, d'autres qui sont en phase de rémission...et puis y a moi...

Alors quoi, qu'est ce qui va pas ? Toute cette petite mascarade n'est elle le fruit que du seul gros problème que compte ma vie en ce début octobre 2005 : Mon non-boulot ?

Et bien oui. A trop chercher, et à ne pas trouver on finit par se demander à quoi on sert...
Certes cela fait à peine plus d'un mois mais bon...jamais trouvé le temps aussi long...

La période que je traverse actuellement est vraiment nouvelle pour moi. Je veux CON-SO-MMER (et c'est pourtant vraiment, mais alors vraiment pas le moment !)

Est-ce mon manque de mitraille qui me file une envie pareille?...sans doute...
Quoi qu'il en soit, je n'ai jamais été aussi fauché et pourtant je veux des tonnes de choses. Je veux un appart à moi, ou je pourrai chier sur les murs si j'en ai envie sans avoir à demander la permission à qui que ce soit. Une voiture qui passe les 100 km/h en moins de deux minutes, qui consomme 25 litres aux cent, ce dont je me taperai complètement puisque je serait gavé d'oseille. Je veux pouvoir aller me taper un "Foie gras de canard des Landes poêlée & salade de champignons au Porto" au Fouquet's (et non pas au "Fuck-it" comme disent certaines) et pointer du doigt la carte des vins les yeux fermés. Je veux pouvoir envoyer la guichetière de la caisse d'épargne, peter dans les fraisiers, en lui rappelant que j'ai mon Cayenne en double file et qu'elle ferait bien de ce bouger le fion sous peine de se bouffer un blâme de la part de la direction à laquelle je serait allé me plaindre de l'infini mutisme de leur personnel. Je veux de la maille. Glisser des biffetons pris au hasard dans mon porte monnaie en croco, dans les strings à paillettes des danseuses du Pink Paradise, me garer entre les Jaguars et les Aston-Martin sur les champs Elysées sans que personne ne me dise que c'est interdit, passer devant tout le monde dans la file d'attend du Lido parce que le sultan du Boukistan m'attend à l'intérieur...

Marre de compter mes rondelles. De manger Salade de tomates/feta OU salade de tomates/mozzarella et pas salade tomates/feta/mozzarella parcequ'avec la première solution, on économise un repas. Bouffer des Spécial K Kellogg's et pas des céréales à gerber, de chez Champion avec un jouet Tom&Jerry à l'intérieur. Ne plus gueuler quand on me nique mon lecteur de DVD après une mauvaise manipulation comme c'est arrivé...pas plus tard qu'hier...

Bref, je veux faire tourner le commerce, vive le capitalisme.

Je veux pouvoir dire "je vous invite" tout ça parce que les gens avec qui je suis on oubliés leur carte de crédit dans la voiture, je veux m'en foutre du happy hours, des promos de noël, des soldes de printemps, des marques repères, ticket Leclerc, ou produits top-budget...

Je veux mon appart', ma place de parking avec ma Seat Leon, et m'en foutre des jaloux qui disent que ma voiture à un nom à la con. "Rien que les pneux taille basse, ça te fait six mois de salaire, ça te fait moins rire ça hein??"

J'étais partie en voyage il y a deux ans en haïssant le matérialisme, et en criant sur tous les toits que la vie est trop courte pour se prendre un crédit sur cinq ans pour une voiture de misère. Au final je suis toujours de cet avis. J'aimerai juste pouvoir éviter de prendre un crédit, voilà tout...

Bon Jule, tu divagues. On reprend tout depuis le début. Vais aller faire un tour sur Keljob...et fissa parce que l'ordinateur consomme et la facture EDF va bientôt tomber.

Triste époque...

04 octobre 2005

Veridique (parait-il...)

Ci-dessous, une lettre de demission, parait-il, officielle.
Drôle...

"
Monsieur, Je vous prie de bien vouloir considérer la présente missive comme lettre de démission officielle.

Je me suis vraiment emmerdé à bosser dans cette boite et c'est surtout de votre faute. Vous êtes le pire chef de service que j'ai eu le malheur de connaître.
Vos talents personnels sont virtuellement inexistants, vous êtes incapable de susciter la moindre étincelle de loyauté de la part de vos collaborateurs, vous avez moins de charisme qu'une moquette et je suis certain que le membre moyen de n'importe quel Boys Band est doté d'un meilleur sens des affaires que vous. En plus, vous donnez vraiment l'impression d'être le rejeton d'un mariage consanguin.

Je n'ai jamais aimé travailler ici. Mon salaire a toujours été nul et si je suis resté si longtemps, c'est parce que je me suis servi du téléphone et de la machine à timbrer du service courrier pour monter ma propre petite affaire au noir de vente par correspondance. Sans compter que mon beau-frère m'emprunte la voiture de fonction tous les week-ends pour faire le taxi et arrondir ses fins de mois.

Ah, et puis j'oubliais le très profitable petit "business" de vente de fournitures de bureau qui me permettait d'installer un stand sur les kermesses et brocantes de la région.

On m'a proposé du travail chez l'un de vos concurrents directs.
En fait, on me l'a proposé depuis plus d'un mois mais j'ai eu besoin de cette période pour finir de photocopier toutes vos archives clientèle confidentielles ainsi que tous vos bilans. N'espérez pas me traîner en justice sous le prétexte fallacieux d'une quelconque opération d'espionnage industriel.

Je vous signale que j'ai en ma possession, conservés dans un endroit sûr, tous les négatifs des photos prises à la dernière fête de la boite. Si vous ne souhaitez ne pas mettre votre mariage en péril, je vous suggère de vous tenir à carreau. Quant aux négociations concernant mon préavis, je vous laisse seul juge.

Vous pouvez me libérer dés aujourd'hui (avec le solde de mes congés et une généreuse prime de départ) et vous n'entendrez plus parler de moi. D'un autre côté, il est fort possible que vous vouliez suivre la procédure et m'obliger à rester le temps du préavis stipulé dans mon contrat.

Dans ce cas, il est fort possible qu'au cours de cette période je sois pris de violentes crises du syndrome de Tourette et que je sois alors incapable de me retenir de cracher partout, d'injurier les clients, voire d'interrompre les rendez-vous avec de futurs partenaires financiers.

A vous de voir. Cordialement.

PS : Tu pues.
"