Il est 19h00 et des bananes en ce froid Dimanche automnale. La nuit est déjà tombée depuis une bonne heure et demie, nous sommes quatre gus, devant le Bataclan, à boucler une file d'attente digne du Virgin des Champs Elysées le soir de la nouvelle PS3. Et pourtant. Les cinq autres gus que nous nous apprêtons à voir à l'oeuvre ne sont pas produit par Sony mais par Atlantic.
Croisez les dans la rue et vous les oublierez aussitôt (notamment le sus-dit Steve, et sa tête à vendre "L'Itinérant" à la sortie du Franprix de Villetaneuse). Mettez les derrières leurs instruments respectifs et ils vous feront prendre le plus monumental trip musical de toute votre vie. J'avais prit soin de laisser passer quelques jours avant d'écrire un article sur tout ceci afin de ne point abuser des superlatifs...mais le temps n'a rien changé.
Derrière un nom sans aucun sens (sous ecstasy peut être...), Porcupine Tree compose. Tous les soit-disant musikoss d'aujourd'hui composent, mais à en juger la pitoyable prestation de "Ocean Size" en première partie, ce terme d'une déconcertante banalité est bien difficile à mettre en application.
Porcupine Tree compose, donc. Dixit les Porcupinistes qui m'accompagnent, nos oreilles vont profiter ce soir d'une tracklist intéressante. En effet, pas mal de morceaux issue du dernier album, entrecoupés de quelques classiques, le tout conclu par "Un Radioactive Toy" que l'on avait pas entendu joué en live depuis des lustres, et un "Trains" un peu spécial entamé à la guitare sèche et conclu à l'électrique pour cause de corde pétée.
Ce qui est fort, c'est que non content de nous faire toucher du bout du doigt, les sommets du rock progressif en nous régalant les esgourdes de leurs partitions, Porcupine Tree nous en colle plein les mirette non pas par leur jeu de scène (assez commun) mais grâce à des clips projetés sur écran géant. Des clips montés avec la virtuosité qui caractérise leur musique. Une suite d'images sans significations réelles (ou alors ça ne saute pas aux yeux) mais dont l'esthétisme et la totale corrélation avec la musique m'auront vraiment filé des frissons.
Il arrive parfois que je n'aime une musique de film qu'après avoir vu le film dont elle est issue. J'adorais déjà Porcupine Tree avant ce dimanche 13 novembre...
Aujourd'hui, je les vénère...
7 commentaires:
Un texte bien écrit, avec des mots choisis, sans faute d'orthographe...
Dis-donc, tu l'as copié sur quel site ??
Oui ben pas de quoi crier au miracle, ça pourrait être vexant...
Quand à toi Chantal, tu ne connais même pas Archives, et encore moins Franz Ferdinand !...c'est à se demander si tu ne vie pas dans une grotte...
Quand à porcupine, they are American ;)
And what about
AIR
DAFT PUNK
and euh...
Bon ok y'en à pas des masses mais bon...
Ben alors loulou, ca va j'ai pas insulté maman non plus !
Bon ils sont anglais c'est bon !
Putain !
"Putain mais dire que PT est américain, c'est pas seulement faire une erreur monumentale sur le groupe, c'est carrément faire un aveu comme quoi on ne pige vraiment rien à ce qu'EST la musique"
Comment il se la pète l'autre !
J'aurais du mal à "comprendre" la musique puisque je ne connais pas vraiment de groupes hormis Porcupine Tree (dont je ne connaissait même pas le pays d'origine...)
Ca ressemble à Pink Floyd parfois (voyage 34 surtout)...j'imagine que Les Pink Floyd sont anglais.
Ben ouais...ça non plus je le savais pas...
Irrecuperable hein?...
Ne réponds pas.
Merci.
Ils sont pas belges en fait ?
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