Bon, la Malaisie pour le moment, ça casse pas des barreaux de chaises. C’est un peu dans cet esprit que nous débarquons à Kuala Lumpur, qui, pour nous, est LA ville qui redorera l’image du pays.
Ca commence plutôt bof bof lorsque le bus nous dépose au beau milieu d’une avenue en pleins travaux, grouillante d’autos et de bus circulant un peu dans tous les sens et rendant l’air ambiant quasi irrespirable. Nous sortons de cet enfer tant bien que mal et nous faisons alpaguer par un chauffeur de taxi (font chier ceux-la !) qui nous propose son aide…bon, on est plus en Inde, mais méfiance tout de même… L’homme nous conduit (à pied) à une première guest-house dans une rue parallèle, un peu trop isolée à notre goût (la rue est déserte). Voyant notre manque de motivation, il prend immédiatement les devants et nous conduit à une seconde guest-house, une cinquantaine de mètres plus loin, le long de l’avenue ou notre bus nous a déposé quelques minutes auparavant. Celle- ci paraît un peu plus centrale (nous sommes pourtant quasiment dans la même rue que la première) de par la circulation plutôt dense et le flot de personnes qui marchent sur les trottoirs. Nous grimpons au troisième étage afin de consulter les tarifs.
On a beau nous avoir prévenus que les prix étaient un chouïa plus élevés dans la capitale qu’ailleurs, nous ne pouvons nous empêcher de toussoter après lecture de la feuille des tarifs. Douze ringgits (la monnaie locale. Pour info, 1 euro = 4,13 ringgits) pour un simple lit en dortoir. Certes c’est peu d’argent comparé à la France, mais énormément lorsque l’on vient de Thaïlande. Nous optons pour cette solution, n’ayant manifestement pas trop le choix. L’endroit paraît plutôt sympathique. Il compte une grande majorité de backpackers parmi ses clients, ce qui nous ravit, Baptiste et moi… Petit plus, pour ce prix, nous avons la clim’…tout de même…
Alors Kula Lumpur ? Qu’est ce que ça raconte de beau ?… Nous quittons la chambre après nous être rafraîchi le visage (la température est toujours aussi assommante), et entamons notre visite de la ville. Nous scrutons l’horizon, en quête de l’attraction number one de la capitale Malaise. Pour vous mettre sur la voie : elles sont deux sœurs jumelles, brillantes, liées l’une à l’autre par quelque chose de très solide, immensément belles, immensément imposantes, immensément « immenses ». Leur valeur avoisine les deux milliards de dollars et leur conception aura pris pas loin de trois ans. Sean Connery et Catherine Zeta-Jones se sont accrochés à leurs guirlandes le soir du réveillon de l’an 2000, et elles portent le nom du premier groupe pétrolier du pays (groupe qui, si ma mémoire ne me fait pas défaut, avait la saison passée sa propre écurie de Formule 1, Sauber comme moteur et Jean Alesi comme pilote…sans doute pour ça qu’ils ont stoppé d’ailleurs…)
Réponse : Les Petronas Tower (Tour Petronas pour les neuneux), Petronas signifiant, vous l’aurez compris « Petrol Nasional » ou quelque chose dans le genre. Pour rapidement exprimer ce que j’ai ressenti la première fois que je me suis trouvé, tout petit, devant ces deux monstres de 451,9m de haut, pas la peine d’user des mots les plus compliqués : « dingue » me semble être le terme le plus approprié. Dingue car, non satisfait de s’être vu confier la conception des tours les plus grandes du mondes, l’architecte de ce projet, Cesar Pelli, a haussé le niveau d’un échelon supplémentaire en donnant aux deux sœurs jumelles, une base peu commune en forme d’étoile, et un sommet en pointe. Peut être était-ce (mais je ne m’avancerai pas là-dessus), pour encore plus se distinguer de ses deux grandes regrettées rivales, j’ai nommé les tours du World Trade Center (qui étaient encore debout lorsque celles ci furent achevés en 1998). Quoi qu’il en soit, c’est un spectacle assez incroyable. Incroyable aussi, le centre commercial KLCC, édifié au pied des tours, comptant pas moins de quatre niveaux remplis à ras bord de boutiques de luxe et de restaurants pas franchement bon marché, mais indéniablement alléchants.
Bref, vous l’aurez compris, la Malaisie s’est prise d’une crise de gigantisme à l’américaine au début des années 90, date à partir de laquelle son sol s’est avéré d’une fertilité débordante pour les buildings de plus de trente étages. On n'en compte pas moins d’une quinzaine, disséminés autour des twins, dont la rivale la plus directe reste la « Menara Tower » (Tour Menara pour les…oups, je l’ai déjà faite celle-là…), une tour de télécommunications géante (pas un building à proprement parler, donc…) en forme de flèche, élancé, pointant vers le ciel jusqu'à pas moins de 421m du sol…dingue je vous dis !
Le moins que l’on puisse dire, c’est que nous scotchons littéralement sur ce quartier. Il faut bien reconnaître qu’il anéantit littéralement le reste de la ville, qui compte pourtant d’autres coins magnifiques. Pas étonnant, donc, que ce soit précisément au pieds des Twins que nous rencontrions Adrien et Pascal, deux Suisses sympathoches effectuant leur propre tour du monde dans le sens inverse du nôtre. Nous finissons la soirée dans un bistro à la mode à proximité des tours, puis passons rapidement les observer de nuit (l’éclairage est splendide) avant de regagner nos chambrettes respectives…
Nous nous efforçons, le jour suivant, de ne point mettre le pied dans ces fichues tours avant le soir, pour nous consacrer, un peu, tout de même, au reste de la capitale. C’est beau…des mosquées, des bâtiments officiels, des monuments, des immeubles à n’en plus finir, des routes deux fois quatre voies dans tous les sens…et surtout, le plus marquant : un centre commercial hyper moderne tous les cent mètres…et je n’exagère pas. Kuala Lumpur est incontestablement LA ville du shopping, et on se laisse vite aller, ici, à claquer des sommes folles…j’en suis l’exemple vivant (les sommes restent raisonnables…mais bon, je claque quand même…). Le jeu PS2 (une copie parfaite de l’original…faut faire switcher sa console, je sais chui pas débile !) est à un euro vingt ici, quand le prix du jeu neuf à Paris flirte avec les soixante euros, voire plus pour les nouveautés…ça aussi c’est dingue dans le genre… Les derniers albums de tous les groupes que vous désirez sont au même prix (toujours des copies parfaites…rien à redire), et des DVD de toutes les dernières sorties cinés sont accessibles pour un peu plus de deux euros (la qualité est variable en revanche pour tout ce qui est DVD) Bref, Kuala Lumpur est un paradis pour celui qui comme moi joue à la PS2, qui comme moi écoute de la musique et qui comme moi adore le cinéma. Kuala Lumpur c’est le paradis pour un gars comme moi en fait (le paradis des cons ??…noooon…)
Nous finissons cette seconde journée au sommet de la susdite tour Menara pour profiter d’un panorama à 380 degrés à vous couper le souffle, de Kuala Lumpur, plongeant dans l’obscurité et s’illuminant petit à petit… Le tout est assez bien fichu. On nous distribue à l’entrée un petit lecteur MP3, qui nous permet d’obtenir quelques explications sur ce que nous voyons. La tour Menara est également pourvue d’un resto panoramique tournant, que nous ne tentons pas, les prix étant un peu élevés à notre goût.
Dernier jour dans la capitale. Au programme, très original, je vous le donne en mille : les tours Petronas ! C’est après un petit tour dans le quartier jouxtant notre guest-house que nous nous dirigeons, de nouveau, vers les deux tours dans l’espoir cette fois d’atteindre la passerelle située au 41ème étage. C’est chose faite, une poignée de minutes plus tard. Après une balade express dans un ascenseur qui nous cloue au sol et nous bouche les oreilles (sensation pas hyper agréable…), nous arrivons sur la fameuse passerelle, héroïne entre autres d’un blockbuster américain (« Entrapment », ou « Haute Voltige » pour les francophones), d’une qualité plutôt limite, il est vrai (bon, j’ai quand même le DVD ok !) mais qui aura eu le mérite de me faire découvrir les tours avant même de fouler le sol Malais. La passerelle est immense. Il est impressionnant d’observer d’en haut les deux imposants piliers qui la supportent (et qui descendent jusqu’au 29ème étage). Nous restons dix minutes en extase devant le panorama, et à mitrailler en photos de tous les côtés, avant d’être raccompagnés vers la sortie par les charmantes hôtesses prévues à cet effet.
Nous finissons la journée au cinoche. Nous sommes le 30. Aujourd’hui sort X-Men2. Je ne vais pas vous faire la critique du film, juste vous dire que perso, j’ai bien accroché, ce qui n’a pas été le cas de tout le monde, n’est-ce pas, Baptiste ? La salle, quant à elle, est au niveau des tours qui l’abrite. Assez clean, grande, et moderne, idem à celle de Bangkok.
Demain, départ pour Melaka dans le sud du pays. Nous ne connaissons pas grand chose de cette ville. Elle est apparemment assez réputée et appréciée des voyageurs. Nous ne devrions pas être déçus, je pense…
30 avril 2003
24 avril 2003
Koh Lanta - Thaïlande
Bangkok c’est bien nickel…mais y a un moment ou il faut savoir tirer sa révérence. Nous aurons en tout, passé pas loin de douze jours dans la capitale Thaïlandaise, largement de quoi commencer à prendre ses petites habitudes…alors forcément, au moment du pliage des gaules, ça fait comme un petit pincement au cœur.
Et pourtant, nous ne partons pas vraiment pour le bagne, loin s’en faut. C’est sur Ko Lanta que nous jetons notre dévolu, emportant avec nous par la même occase, nos trois comparses anglaises dont nous ne pouvons décidément plus nous séparer… Le voyage est à l’image des précédents. De nuit, of course, dans le froid polaire d’un bus surclimatisé, nous obligeant à nous couvrir pour tenter de dormir les miches au chaud.
Tout se passe pour le mieux, du moins c’est ce que nous pensons (les explications suivront…) en arrivant à Ko Lanta après deux petits interludes marins frisant les dix minutes chacun (il a fallut embarquer le minibus sur un bateau navette pour rallier la cote à la première île, puis la première île à la seconde : Ko Lanta Yai)
Il est pas loin de 13h00 lorsque nous déposons, enfin, nos sacs dans le petit bungalow a quelques dizaines de mètres de la plage. L’endroit est modeste mais toutefois de meilleure qualité que ce que nous avions connu à Ko Chang, pour un prix quasi similaire. Une maisonnette faite de bambou et de ficelle, perchée sur quatre pieds, abritant un lit double sous moustiquaire (indispensable la moustiquaire…le lit double un peu moins…) une table de nuit d’époque Pompidou, un tantinet vermoulu, et un ventilateur (indispensable aussi) Toshiba trois vitesses plutôt efficace et modérément bruyant. Dans la pièce voisine (car il y a deux pièces, et oui !!) des toilettes non-turcs, et une douche dont la pomme présente un léger disfonctionnement (ça pisse que par un trou…étrange…) C’est pas le Sofitel mais ça fera très bien l’affaire. Nous partons, à peine nos sacs posés, nous plonger dans l’eau translucide et quasi à ébullition qui encercle l’île (sinon ce serait pas une île). Apres une bonne demie heure dans la flotte, à scruter la plage, dans l’espoir d’apercevoir nos britishs en bikini, courrant pour nous rejoindre, nous décidons d’aller frapper à leur porte pour savoir ce qui, grand dieu, justifie une si longue attente…leur réponse me glace le sang…
Depuis notre départ, nous n’avons, ni moi, ni Baptiste, rencontré aucun problème de vol…il fallait que ça arrive un jour ou l’autre…mais estimons nous heureux, ça aurait put être pire. Si nos amis étaient en retard, c’est qu’elles étaient en fait, en train de vérifier le contenu de leur sac respectif, car, grande surprise, il semblerait que, pendant son sommeil, quelqu’un ai dérobé à Ruth, pas moins de cinquante dollars, pourtant enfermés dans son sac, lui même verrouillé par un cadenas à trois chiffres, le tout dans la soute du bus. Nous décidons aussitôt, avec Baptiste, de vérifier à notre tour si le voleur s’est attardé sur nos baluchons. Résultat des courses : une trousse de toilette partit en fumée (la mienne) contenant un vieux rasoir Braun couvert de scotch, qui ne rasait plus grand chose, une boite neuve de coton tige carrefour, une brosse à dents Colgate, dure, utilisée pour la première fois le lendemain du réveillon de la St Sylvestre (je vous raconte pas la gueule de la brosse, surtout quand on sait qu’il s’agit du réveillon 2001), un dentifrice Vademecum mal bouché (donc tout sec au bout), un peigne (avec quelques cheveux) et pour finir (et c’est ça qui me chagrine le plus) un couteau multifonction (provenance : Nature&Découverte) généreusement offert par l’un de nos partenaires. Putain de misérable : se faire chier à trouver la combinaison de mon cadenas pour ça…franchement je rêve… Baptiste quand à lui, n’a rien perdu et a même récupéré un rouge à ongles qui ne lui appartenait pas …vraiment n’importe quoi ! Je me défoule pendant cinq minutes en gueulant des insanités, mêlées à quelques insultes racistes sur le peuple Thaïlandais, puis retourne me baigner en ronchonnant (ce qui me connaissent n’auront guère de mal à imaginer la scène).
Nous passons la fin de la journée à jouer au ballon dans l’eau, ce qui lorsqu’on est à la plage n’est pas la plus originale des occupations… Nous partageons ensuite un délicieux repas au milieu de toujours aussi peu de monde (le coins de l’île sur lequel nous nous trouvons est vraiment désert malgré un nombre impressionnant de bungalows…désespérément vide…) et filons nous coucher les uns après les autres, épuisés par cette après midi sportive à courir (ou plutôt nager) après la baballe. Je m’attarde tout de même sur la plage avec la plus courageuse des trois anglaises, pour profiter d’un ciel étoilé absolument fabuleux (plan drague un peu cliché, je vous l’accorde…)
Il est prêt de 10h00 lorsque la chaleur me fait ouvrir l’œil. Comme d’hab’, Baptiste est déjà debout depuis deux heures. Cette journée ci ne sera pas vraiment différente de la veille. On se baigne, on bronze, on joue au ballon, on nage…nous louons tout de même des masques et des tubas histoire d’admirer les fonds marins. Y a de la poiscaille, mais selon Baptiste, rien de comparable avec les fonds marins multicolores qui nous attendent en Nouvelle Calédonie. Moi qui n’ai jamais vue de poisson ailleurs qu’au rayon « mer » du Carrefour Montesson ou dans les émissions de Cousteau, je suis assez enchanté par le spectacle auquel j’assiste…
Le soir venu, nous partons en quête d’un restaurant un peu plus animé que celui de la veille. Apres une bonne vingtaine de minutes de marche sur la plage, nous stoppons devant celui qui semble le mieux convenir à nos attentes. Personnellement je ne regrette pas. Nous dégustons, pour un prix légèrement supérieur à nos habitudes (après tout, c’est notre dernier repas avec les anglaises, que nous quittons définitivement demain, après pas loin d’un mois de voyage groupé quasi ininterrompu), un succulent repas, arrosé d’un vin rouge Thaïlandais plus proche d’un jus de raisin Cidou que d’un Petrus 82…mais bon…à deux euros la bouteille, c’est un petit peu logique… Nous saluons nos amies une toute dernière fois avant d’aller nous coucher, car notre départ très tôt le lendemain ne nous permettra sans doute pas de leur faire la bise avant de grimper dans notre bus…
Nous quittons Ko Lanta au petit matin, direction la Malaisie, sans avoir aperçu un seul candidat, ou ne serait ce qu’une trace du jeu débile qui déchaîne les passions dans l’hexagone. Dommage, j’y aurait bien foutu ma merde (genre pisser sur leur feu ou leur barboter leurs fringues…amusant…)
Ko Lanta, c’est fait…à quand l’île de la tentation ?...
Et pourtant, nous ne partons pas vraiment pour le bagne, loin s’en faut. C’est sur Ko Lanta que nous jetons notre dévolu, emportant avec nous par la même occase, nos trois comparses anglaises dont nous ne pouvons décidément plus nous séparer… Le voyage est à l’image des précédents. De nuit, of course, dans le froid polaire d’un bus surclimatisé, nous obligeant à nous couvrir pour tenter de dormir les miches au chaud.
Tout se passe pour le mieux, du moins c’est ce que nous pensons (les explications suivront…) en arrivant à Ko Lanta après deux petits interludes marins frisant les dix minutes chacun (il a fallut embarquer le minibus sur un bateau navette pour rallier la cote à la première île, puis la première île à la seconde : Ko Lanta Yai)
Il est pas loin de 13h00 lorsque nous déposons, enfin, nos sacs dans le petit bungalow a quelques dizaines de mètres de la plage. L’endroit est modeste mais toutefois de meilleure qualité que ce que nous avions connu à Ko Chang, pour un prix quasi similaire. Une maisonnette faite de bambou et de ficelle, perchée sur quatre pieds, abritant un lit double sous moustiquaire (indispensable la moustiquaire…le lit double un peu moins…) une table de nuit d’époque Pompidou, un tantinet vermoulu, et un ventilateur (indispensable aussi) Toshiba trois vitesses plutôt efficace et modérément bruyant. Dans la pièce voisine (car il y a deux pièces, et oui !!) des toilettes non-turcs, et une douche dont la pomme présente un léger disfonctionnement (ça pisse que par un trou…étrange…) C’est pas le Sofitel mais ça fera très bien l’affaire. Nous partons, à peine nos sacs posés, nous plonger dans l’eau translucide et quasi à ébullition qui encercle l’île (sinon ce serait pas une île). Apres une bonne demie heure dans la flotte, à scruter la plage, dans l’espoir d’apercevoir nos britishs en bikini, courrant pour nous rejoindre, nous décidons d’aller frapper à leur porte pour savoir ce qui, grand dieu, justifie une si longue attente…leur réponse me glace le sang…
Depuis notre départ, nous n’avons, ni moi, ni Baptiste, rencontré aucun problème de vol…il fallait que ça arrive un jour ou l’autre…mais estimons nous heureux, ça aurait put être pire. Si nos amis étaient en retard, c’est qu’elles étaient en fait, en train de vérifier le contenu de leur sac respectif, car, grande surprise, il semblerait que, pendant son sommeil, quelqu’un ai dérobé à Ruth, pas moins de cinquante dollars, pourtant enfermés dans son sac, lui même verrouillé par un cadenas à trois chiffres, le tout dans la soute du bus. Nous décidons aussitôt, avec Baptiste, de vérifier à notre tour si le voleur s’est attardé sur nos baluchons. Résultat des courses : une trousse de toilette partit en fumée (la mienne) contenant un vieux rasoir Braun couvert de scotch, qui ne rasait plus grand chose, une boite neuve de coton tige carrefour, une brosse à dents Colgate, dure, utilisée pour la première fois le lendemain du réveillon de la St Sylvestre (je vous raconte pas la gueule de la brosse, surtout quand on sait qu’il s’agit du réveillon 2001), un dentifrice Vademecum mal bouché (donc tout sec au bout), un peigne (avec quelques cheveux) et pour finir (et c’est ça qui me chagrine le plus) un couteau multifonction (provenance : Nature&Découverte) généreusement offert par l’un de nos partenaires. Putain de misérable : se faire chier à trouver la combinaison de mon cadenas pour ça…franchement je rêve… Baptiste quand à lui, n’a rien perdu et a même récupéré un rouge à ongles qui ne lui appartenait pas …vraiment n’importe quoi ! Je me défoule pendant cinq minutes en gueulant des insanités, mêlées à quelques insultes racistes sur le peuple Thaïlandais, puis retourne me baigner en ronchonnant (ce qui me connaissent n’auront guère de mal à imaginer la scène).
Nous passons la fin de la journée à jouer au ballon dans l’eau, ce qui lorsqu’on est à la plage n’est pas la plus originale des occupations… Nous partageons ensuite un délicieux repas au milieu de toujours aussi peu de monde (le coins de l’île sur lequel nous nous trouvons est vraiment désert malgré un nombre impressionnant de bungalows…désespérément vide…) et filons nous coucher les uns après les autres, épuisés par cette après midi sportive à courir (ou plutôt nager) après la baballe. Je m’attarde tout de même sur la plage avec la plus courageuse des trois anglaises, pour profiter d’un ciel étoilé absolument fabuleux (plan drague un peu cliché, je vous l’accorde…)
Il est prêt de 10h00 lorsque la chaleur me fait ouvrir l’œil. Comme d’hab’, Baptiste est déjà debout depuis deux heures. Cette journée ci ne sera pas vraiment différente de la veille. On se baigne, on bronze, on joue au ballon, on nage…nous louons tout de même des masques et des tubas histoire d’admirer les fonds marins. Y a de la poiscaille, mais selon Baptiste, rien de comparable avec les fonds marins multicolores qui nous attendent en Nouvelle Calédonie. Moi qui n’ai jamais vue de poisson ailleurs qu’au rayon « mer » du Carrefour Montesson ou dans les émissions de Cousteau, je suis assez enchanté par le spectacle auquel j’assiste…
Le soir venu, nous partons en quête d’un restaurant un peu plus animé que celui de la veille. Apres une bonne vingtaine de minutes de marche sur la plage, nous stoppons devant celui qui semble le mieux convenir à nos attentes. Personnellement je ne regrette pas. Nous dégustons, pour un prix légèrement supérieur à nos habitudes (après tout, c’est notre dernier repas avec les anglaises, que nous quittons définitivement demain, après pas loin d’un mois de voyage groupé quasi ininterrompu), un succulent repas, arrosé d’un vin rouge Thaïlandais plus proche d’un jus de raisin Cidou que d’un Petrus 82…mais bon…à deux euros la bouteille, c’est un petit peu logique… Nous saluons nos amies une toute dernière fois avant d’aller nous coucher, car notre départ très tôt le lendemain ne nous permettra sans doute pas de leur faire la bise avant de grimper dans notre bus…
Nous quittons Ko Lanta au petit matin, direction la Malaisie, sans avoir aperçu un seul candidat, ou ne serait ce qu’une trace du jeu débile qui déchaîne les passions dans l’hexagone. Dommage, j’y aurait bien foutu ma merde (genre pisser sur leur feu ou leur barboter leurs fringues…amusant…)
Ko Lanta, c’est fait…à quand l’île de la tentation ?...
03 avril 2003
Chiang Mai - Thaïlande
Bon…on peu apprécier Bangkok sans pour autant scotcher sur le popotin des petites de Khao San Road… Après pas loin d’une dizaine de jours passés dans la capitale, chacun à vaquer à ses occupations (je vous laisse imaginer…), nous avons décidé, Baptiste et moi-même, enfin, de prendre notre envol vers Chiang Maï. J’utilise le mot « envol » juste pour le style…nous avons pris le bus, comme d’hab’...enfin presque comme d’hab’… Nous étions plutôt habitués au bus chers et moches, conduits par des manchots. Eh bien pour le coup, nous avons été bien surpris : imaginez un peu, pour à peine 2,5 euros (100 bhats) faire près de 700 bornes dans un bus avec clim’ et des super sièges qui se rabaissent, et qui ont un porte-gobelet sur le rabattant ! Que demande le peuple ? Nous sommes, encore et toujours, en compagnie de l’ami Jean-Loup, et de nos petites anglaises qui nous permettent, jour après jour de travailler notre langue (je parle d’anglais, bien sur).
Il est 7h du mat’ lorsque nous débarquons à Chiang Maï, en éveil. La température est fraîche (entre 22 et 25 degrés, pas plus…), le ciel est clair et les rues déjà bien remplies. Nous vagabondons, sacs aux dos, dans les rues pendant une vingtaine de minutes, avant de mettre la main sur un petit hôtel (qui par le plus pur des hasards s’avèrera rempli de Français) dans une ruelle calme non loin du centre ville. Nous partageons une chambre triple avec Jean-Loup, ce qui fait tomber le prix à moins de 90 bhats/personne…dérisoire… L’hôtel est dans le style typiquement thaïlandais, fait de pierre et de bois exotique (du teck), ce qui rend le tout plutôt agréable. Nos quatre britishs, quant à elles, s’installent dans la guest-house voisine, la nôtre ne proposant pas de chambre assez grande pour les loger toutes.
Les sacs déballés, nous nous lançons à la découverte de la ville. Première destination, le marché. Intéressant de se promener dans ses allées ou l’on trouve de tout. Amusant d’observer les multiples contrefaçons de marques de renom : Dadida pour Adidas, Tuna pour Puma et j’en oublie… Pas étonnante en revanche, la réaction des vendeurs lorsque l’on tente de prendre une vraie photo de leur fausse marchandise…ils sont pour ainsi dire pas très chauds, plutôt réticents même… Nous sortons du marché en sueur (il y fait une chaleur assommante) et partons chacun de notre côté, découvrir le reste de Chiang Maï. Pour ma part, je me laisse porter par le hasard, et tombe nez à nez avec deux des quatre anglaises, avec lesquelles je partage un Coca (original…) à la terrasse d’un café… Nous rentrons deux heures plus tard retrouver les autres et partageons ensemble un succulent dîner dans le resto jouxtant notre guest-house.
Deuxième jour à Chiang Maï. Au programme, location de moto et petit tour dans les environs de la ville avec Jean-Loup. Les motos en question sont en fait de petit engins de 125cm3 à mi-chemin entre le scooter et la moto. Quatre vitesses et des pointes flirtant avec 100 km/h…c’est assez étonnant lorsque, comme moi, on n'a jamais enfourché autre chose (je parle d’engins motorisés…) que les motos de la foire du Trône… Tous se passe bien, nous partons en direction d’un lac à quelques kilomètres de la ville. L’endroit est agréable, nous nous y arrêtons pour déguster un bon déjeuner, dans de petites maisons sur pilotis, les pieds dans l’eau. Nous prenons ensuite la direction d’un parc à éléphants mais nous heurtons à des portes fermées. Fin des représentations à 14h et notre montre pointe déjà sur les 16h…mauvais calcul… Le reste de la journée se résume à une suite de kilomètres sans trop savoir où nous allons. Nous nous arrêtons à deux reprises pour regonfler le pneu de Baptiste qui montre, comme qui dirait, de gros signes de crevaison… Nous retournons sur Chiang Maï vers les 18h30 et tombons en plein pendant le marché du dimanche. Nous y faisons un tour rapidement et décidons, au bout d’une heure de marche, de nous rentrer…c’est là que j’ai merdé… C’est en mettant la clef dans le contact que j’ai senti la première goutte d’eau…puis la seconde. Bref, en à peine cinq minutes, c’est le déluge. Jean-Loup s’arrête sur le bord de la route pour trouver un abri, car il est bien connu qu’il n’est guère prudent de rouler sur une route détrempée. Je roule derrière lui…et freine…sur une plaque de fer…là ou ça dérape… Résultat, la roue se bloque bien, mais la moto, elle, continue son chemin avant d’être stoppée par le feu arrière de celle de Jean-Loup, qui vole en éclat sous le choc. C’est de la location, je suis pas dans la merde…donc… Conséquence : 550 bhats à déverser pour réparer ça (soit environ 12 euros…). C’est pas le Pérou mais quand même, je m’en serais bien passé.
Le soir, nous cassons quelques peu les habitudes. Pas de regroupement comme à l’accoutumée. Alors que Jean-Loup et Baptiste partent de leur côté, je partage quant à moi, une bonne binouze avec Maddy dans un « Irish Bar » devant…la finale du tournoi des Cinq Nations. Finale opposant, l’Irlande, justement, à l’Angleterre, justement… Score final : 45 à 6 pour l’Angleterre, une Maddy ravie mais des Irlandais dégoûtés, à qui l’amertume de la défaite n’enlèveront pas l’envie de picoler…impressionnant… La soirée se termine peu avant minuit. Je rentre à l’hôtel encore sonné par les hurlements tantôt d’encouragement, tantôt d’insultes de la meute verte que je viens de quitter. Maddy, elle, a le sourire jusqu’aux oreilles. Son pays a gagné, et de la plus belle manière qui soit.
Troisième jour, Baptiste et Jean-Loup partent, seuls, au petit matin (nous devons rendre les motos à midi précis) à la découverte d’un temple sur les hauteurs de la ville. Je ne les suis pas, un peu sonné de la soirée de la veille…l’erreur… L’erreur, car à la vue des photos, ce temple paraît fabuleux, immense et immanquable…je l’ai pourtant manqué…la faute à moi… La soirée qui suivra sera la dernière avec l’ami Jean-Loup. Nous partirons en effet le lendemain matin, sans lui pour un trek de trois jours au sud de Chiang Maï. Au programme, un peu de rafting, une petite balade à dos d’éléphant, mais surtout beaucoup de marche à travers les villages les plus paumés de la Thaïlande. Nous sommes la veille de son anniversaire, l’occasion rêvée pour descendre quelques bières. Nous partageons également une bouteille d’alcool de fraise achetée sur le marché le midi même. Un délice !
Décollage le lendemain à l’aube, donc, pour le susdit trek. Pas grand chose à ajouter. Un premier jour de marche sous un soleil de plomb, après deux bonnes heures de 4x4. Un succulent repas le soir, suivi d’un spectacle que nous offrent les enfants du village. Deuxième jour, idem. Marche épuisante récompensée par une baignade dans le torrent, sous la cascade et une nuit dans la jungle, bercée par le bruit de l’eau. Troisième jour, éléphant le matin, pendant près d’une heure, et descente de la rivière en début d’après-midi pendant le même laps de temps. Retour sur Chiang Maï vers 18h30. Je me dois tout de même de souligner la présence, pendant ce trek, de Caroline et Olivier, un couple de Français avec qui nous n’avons cessé de délirer et de raconter des bonnes blaguounettes bien franchouillardes mais pas vraiment finaudes…poilantes à souhait !!
Nous quittons Chiang Maï non sans regret, un peu précipitamment, et disons par la même occasion au revoir à Olivier et Caroline d’une part, et à nos petites anglaises, d’autre part, que nous ne quittions plus depuis notre trek Népalais…émouvant…
Objectif : Phnom Penh pour le 8 avril, ou mes chers parents viendront nous rejoindre pour une durée avoisinant les deux semaines. La route est longue jusqu’à la capitale Cambodgienne, et les échos que nous avons reçus au sujet des transports dans ce pays ne sont pas vraiment excellents.
Les trois jours qui vont suivre vont sans doute se révéler bien crevants…on en a vu d’autres…
Il est 7h du mat’ lorsque nous débarquons à Chiang Maï, en éveil. La température est fraîche (entre 22 et 25 degrés, pas plus…), le ciel est clair et les rues déjà bien remplies. Nous vagabondons, sacs aux dos, dans les rues pendant une vingtaine de minutes, avant de mettre la main sur un petit hôtel (qui par le plus pur des hasards s’avèrera rempli de Français) dans une ruelle calme non loin du centre ville. Nous partageons une chambre triple avec Jean-Loup, ce qui fait tomber le prix à moins de 90 bhats/personne…dérisoire… L’hôtel est dans le style typiquement thaïlandais, fait de pierre et de bois exotique (du teck), ce qui rend le tout plutôt agréable. Nos quatre britishs, quant à elles, s’installent dans la guest-house voisine, la nôtre ne proposant pas de chambre assez grande pour les loger toutes.
Les sacs déballés, nous nous lançons à la découverte de la ville. Première destination, le marché. Intéressant de se promener dans ses allées ou l’on trouve de tout. Amusant d’observer les multiples contrefaçons de marques de renom : Dadida pour Adidas, Tuna pour Puma et j’en oublie… Pas étonnante en revanche, la réaction des vendeurs lorsque l’on tente de prendre une vraie photo de leur fausse marchandise…ils sont pour ainsi dire pas très chauds, plutôt réticents même… Nous sortons du marché en sueur (il y fait une chaleur assommante) et partons chacun de notre côté, découvrir le reste de Chiang Maï. Pour ma part, je me laisse porter par le hasard, et tombe nez à nez avec deux des quatre anglaises, avec lesquelles je partage un Coca (original…) à la terrasse d’un café… Nous rentrons deux heures plus tard retrouver les autres et partageons ensemble un succulent dîner dans le resto jouxtant notre guest-house.
Deuxième jour à Chiang Maï. Au programme, location de moto et petit tour dans les environs de la ville avec Jean-Loup. Les motos en question sont en fait de petit engins de 125cm3 à mi-chemin entre le scooter et la moto. Quatre vitesses et des pointes flirtant avec 100 km/h…c’est assez étonnant lorsque, comme moi, on n'a jamais enfourché autre chose (je parle d’engins motorisés…) que les motos de la foire du Trône… Tous se passe bien, nous partons en direction d’un lac à quelques kilomètres de la ville. L’endroit est agréable, nous nous y arrêtons pour déguster un bon déjeuner, dans de petites maisons sur pilotis, les pieds dans l’eau. Nous prenons ensuite la direction d’un parc à éléphants mais nous heurtons à des portes fermées. Fin des représentations à 14h et notre montre pointe déjà sur les 16h…mauvais calcul… Le reste de la journée se résume à une suite de kilomètres sans trop savoir où nous allons. Nous nous arrêtons à deux reprises pour regonfler le pneu de Baptiste qui montre, comme qui dirait, de gros signes de crevaison… Nous retournons sur Chiang Maï vers les 18h30 et tombons en plein pendant le marché du dimanche. Nous y faisons un tour rapidement et décidons, au bout d’une heure de marche, de nous rentrer…c’est là que j’ai merdé… C’est en mettant la clef dans le contact que j’ai senti la première goutte d’eau…puis la seconde. Bref, en à peine cinq minutes, c’est le déluge. Jean-Loup s’arrête sur le bord de la route pour trouver un abri, car il est bien connu qu’il n’est guère prudent de rouler sur une route détrempée. Je roule derrière lui…et freine…sur une plaque de fer…là ou ça dérape… Résultat, la roue se bloque bien, mais la moto, elle, continue son chemin avant d’être stoppée par le feu arrière de celle de Jean-Loup, qui vole en éclat sous le choc. C’est de la location, je suis pas dans la merde…donc… Conséquence : 550 bhats à déverser pour réparer ça (soit environ 12 euros…). C’est pas le Pérou mais quand même, je m’en serais bien passé.
Le soir, nous cassons quelques peu les habitudes. Pas de regroupement comme à l’accoutumée. Alors que Jean-Loup et Baptiste partent de leur côté, je partage quant à moi, une bonne binouze avec Maddy dans un « Irish Bar » devant…la finale du tournoi des Cinq Nations. Finale opposant, l’Irlande, justement, à l’Angleterre, justement… Score final : 45 à 6 pour l’Angleterre, une Maddy ravie mais des Irlandais dégoûtés, à qui l’amertume de la défaite n’enlèveront pas l’envie de picoler…impressionnant… La soirée se termine peu avant minuit. Je rentre à l’hôtel encore sonné par les hurlements tantôt d’encouragement, tantôt d’insultes de la meute verte que je viens de quitter. Maddy, elle, a le sourire jusqu’aux oreilles. Son pays a gagné, et de la plus belle manière qui soit.
Troisième jour, Baptiste et Jean-Loup partent, seuls, au petit matin (nous devons rendre les motos à midi précis) à la découverte d’un temple sur les hauteurs de la ville. Je ne les suis pas, un peu sonné de la soirée de la veille…l’erreur… L’erreur, car à la vue des photos, ce temple paraît fabuleux, immense et immanquable…je l’ai pourtant manqué…la faute à moi… La soirée qui suivra sera la dernière avec l’ami Jean-Loup. Nous partirons en effet le lendemain matin, sans lui pour un trek de trois jours au sud de Chiang Maï. Au programme, un peu de rafting, une petite balade à dos d’éléphant, mais surtout beaucoup de marche à travers les villages les plus paumés de la Thaïlande. Nous sommes la veille de son anniversaire, l’occasion rêvée pour descendre quelques bières. Nous partageons également une bouteille d’alcool de fraise achetée sur le marché le midi même. Un délice !
Décollage le lendemain à l’aube, donc, pour le susdit trek. Pas grand chose à ajouter. Un premier jour de marche sous un soleil de plomb, après deux bonnes heures de 4x4. Un succulent repas le soir, suivi d’un spectacle que nous offrent les enfants du village. Deuxième jour, idem. Marche épuisante récompensée par une baignade dans le torrent, sous la cascade et une nuit dans la jungle, bercée par le bruit de l’eau. Troisième jour, éléphant le matin, pendant près d’une heure, et descente de la rivière en début d’après-midi pendant le même laps de temps. Retour sur Chiang Maï vers 18h30. Je me dois tout de même de souligner la présence, pendant ce trek, de Caroline et Olivier, un couple de Français avec qui nous n’avons cessé de délirer et de raconter des bonnes blaguounettes bien franchouillardes mais pas vraiment finaudes…poilantes à souhait !!
Nous quittons Chiang Maï non sans regret, un peu précipitamment, et disons par la même occasion au revoir à Olivier et Caroline d’une part, et à nos petites anglaises, d’autre part, que nous ne quittions plus depuis notre trek Népalais…émouvant…
Objectif : Phnom Penh pour le 8 avril, ou mes chers parents viendront nous rejoindre pour une durée avoisinant les deux semaines. La route est longue jusqu’à la capitale Cambodgienne, et les échos que nous avons reçus au sujet des transports dans ce pays ne sont pas vraiment excellents.
Les trois jours qui vont suivre vont sans doute se révéler bien crevants…on en a vu d’autres…
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