21 février 2006

Les 11 plus marquants

Back to the future - Robert Zemeckis (1985)
Voilà le film avec lequel j’ai découvert et apprécié le grand écran. Un pur joyau en trois parties égales dans leurs perfections (difficile de choisir). Le temps manipulé de la meilleure façon qui soit, des personnages forts et attachants, une perle menée tambours battants par un Zemeckis en état de grâce. Indémodable, et toujours aussi savoureux…


The Lord of the Rings : The Return Of The King - Peter Jackson (2003)
Adepte de trilogie ? Et bien non, simple hasard. Jamais je n’aurais autant attendu une suite de toute ma vie. Du gros, du beau film fantastico-féerique, des plans phénoménaux, des scènes de batailles simplement époustouflantes. Du jamais vu…et pourtant le gros barbu n’avait pas dit son dernier mots…


Les bronzés font du ski - Patrice Leconte (1979)
Est il encore utile de les présenter ? Une légende, simplement. Le seul film du cinéma français, culte de bout en bout. Rien à jeter. Des dialogues cinglants, un humour made in chez nous orchestré par une bande d’acteurs juste hilarants. On a jamais fait mieux (on a pourtant essayé…)




King Kong - Peter Jackson (2005)
Le voilà. The big barbu is back. Plus trop de superlatifs en stock, mais voilà bel et bien le film de tous les sommets. Techniquement renversant. Peter Jackson fleuretant avec les cimes du SFX et de la réalisation sensationnelle. Naomi Watts en symbiose avec le gorille imaginaire le plus célèbre (et le plus réaliste) du grand écran. On reste sans voix…



Groundhog Day - Harold Ramis (1993)
Concept simplissime : un homme vie et revit la journée la plus chiante de sa vie, encore et encore. Résultat, un régal. Un Bill Murray aigris et dépressif retrouvant goût à la vie grâce à une Andie MacDowell étincelante et à une marmotte répondant au nom de Phil. Une enfilade de situations cocasses et coïncidences rigolotes. Un coup de maître…



The Goonies - Richard Donner (1985)
LE film que je passais à tous mes potes invités à la maison quand j’étais petit. Une bande de jeunes ricains en quête d’un trésor disparu pour sauver leur repère, menacé par la construction d’un golf. Production Spielberg, et quasi premiers rôles pour Sean Astin, Josh Brolin et Joe Pantoliano, et gros souvenir pour moi grâce à Choco, Bagou, Mickey, Data, Brent, et cette mythique fuite de prison en Jeep Cherokee. Culte, simplement…

Requiem for a Dream - Darren Aronofsky (2000)
Etrange, noir ou simplement terrifiant de réalisme, on ne peut sortir d’un tel film sans un goût amer dans la bouche. La descente aux enfers mise en images sans flammes, ni diablotins. Près de deux heures d’autodestruction à coup de cocaïne, de déviances sexuelles, ou dépression avancée. L’évolution de la souffrance, de son état embryonnaire jusqu’au coup de grâce. Glauque, poisseux et déstabilisant. Pour moi, l’overdose…

The Cannonball Run - Hal Needham (1981)
Rigolo. Un film comme on en fait plus (heureusement me direz-vous). Une histoire débile tournant autour d’une course illégale traversant les états-unis. Un casting impressionnant réunissant Burt Reynolds, Roger Moore, Farrah Fawcett, Dom DeLuise, Jackie Chan et Peter Fonda pour ce film loufoque ou le délire n’a plus de limite. Du gros calibre…



Titanic – James Cameron (1997)
L’exemple même du film qui a vu le vent tourner en sa défaveur. Autrefois culte, est il aujourd’hui permis d’avoir aimé Titanic ? Trois heures mi-action mi-eau de rose dont les pseudos cinéphiles auront mis prêt de cinq années à salir l’image. Inexplicable. Il n’en reste pas moins que Titanic est à ce jour le plus gros succès de l’histoire du cinéma mondial. Est-ce vraiment un hasard ?


Bowling for Columbine - Michael Moore (2002)
Encore un gros barbu plein de talent (je parle pas de Besson hein !). Un film qui n’est pas vraiment un film mais qui surprend tout de même plus qu’un numéro d’Envoyé Spécial. Une véritable réflexion sur les USA et le penchant de ses habitants pour les armes à feux, construite autour du massacre de Colombine City. Michael Moore argumente à l’aide de témoignages et de cas concrets vraiment ahurissants. Surprenant, émouvant, révoltant…

Matrix - Andy & Larry Wachowski (1999)
Un bien bel ouvrage des frères au nom imprononçable. Matrix a, à sa sortie, mis tout le monde d’accord. Un scénario solide, une réalisation multipliant les nouveaux effets, un casting sur mesure, bref, tout pour plaire. Un must, quelque peu entaché par deux suites d’un niveau inférieur et un dénouement frisant l’asphyxie. Un peu dommage tout de même…


Pour rappel, ces films ne sont pas mes films favoris (même si certain en font partie) simplement ceux m'ayant le plus marqué, ceux ayant forgés mes goûts en matière de cinéma.

Dans le top 20 on aurait vu apparaitre "Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain", "Seven", "Cube", "Eternal Sunshine Of The Spotless Mind", "Sleepy Hollow", "Les Rivières pourpres", "Bad Boys", "Hair", "Le diner de cons" ou "Léon"...mais un top 20 n'a pas vraiment d'intêret...

Déja qu'un top 11...

20 février 2006

Qu’est ce qu’il nous reste ?

Excellente question !

Dixit Emma Daumas, je cite :
- "des bulles dans les bulldozers, une fleur sur un champ de mine, un homme qui tombe en plein désert, une larme sur leur blood mobile"

On dirait du Cabrel. C’est joli mais ça n’a aucun sens (ou alors faut creuser). Et pourtant Cabrel vend. Et très honnêtement, je serais bien étonné qu’Emma ne l’imite pas avec cet album-ci.

J’ai reçu alors que je l’écoutais en travaillant, une remarque assez cinglante de Nat, qui disait grosso modo : "mon pauvre garçon, tu n’a donc pas finit ta puberté ??". Il apparaît en effet évident en écoutant certaines compositions de l’ex-blonde à la voix d’or ("Mon tombeur", "Dommage") que la personne qui se cache derrière n’a pas encore vraiment roulée sa bosse musicale…et manque de bol, c’est précisément sur ce morceau "Mon Tombeur" que Nat à choisit de venir me rendre visite…dommage effectivement…

On retrouve cependant des éléments intéressants, à l’image du "Saut de l’Ange" sont premier album (écoulé à 160 000 exemplaires tout de même). Des chansons aux paroles intelligentes et amusantes, pondues par certains confrères de cette grande famille du showbiz, David Hallyday, Benoît Poher (du groupe Kyo...génial...) ou par Emma en personne.

On savoure ainsi "Club Addict", "Blood Mobile" (plus plaisante que vraiment claire), ou "Au bonheur des hommes" (dédiée à Marc Dorcel sur le livret du CD…énorme !), piste rigolote incitant les femmes à redoubler d’effort pour garder leurs hommes face à la concurrence de plus en plus rude (quelle idée, vraiment…).

Un album construit intelligemment, ou des morceaux électrique-rock, côtoient des joyaux de détente musicale. Ca glisse comme une savonnette à Aquaboulevard, et on boucle les quatorze pistes que compte le CD (13 + la bonus track "You got me" en duo avec le groupe Suédois "Eskobar") sans trop s’en rendre compte.

Le secret d’Emma Daumas se cache au milieu de ses lignes et de ses partitions.

C’est pas le "DaVinci Code" mais ça mérite tout de même de se pencher dessus…

17 février 2006

Est-ce qu'au bar ?

Plus attendu que le Beaujolais, ou que le porno de Canal en début de mois, il est arrivé. Depuis le 13 dans les bacs : le nouvel album d’Emma Daumas, "Effets Secondaires".

Emma Daumas, c’est le Kiss Cool de la musique made in france. Une jeune fille plutôt jolie (j’en connais plus d’un qui fantasment sur son jolie minois…) sortie seconde d’une pitrerie télévisuelle aussi comique qu’un épisode du Bigdil (coiffée sur le poteau par une certaine Nolwenn Ohwo).

Au début, on est sceptique, on se dit qu’une émission diffusée sur TF1 ne peut rien amener de bon, que les gagnants seront vite oubliés (alors imaginez les second !!) et que toute cette petite mascarade frise le ridicule. On repense à cette tanche de Jean Pascal et sa chanson pour arriérés mentaux le présentant comme "un agitateur, un provocateur, un animal, his name is Jean-Pascal", en fouillant dans les méandres de notre esprit, on arrive à vaguement se souvenir d’Houcine, George Alain ou Patxi (mais vraiment en cherchant bien), bref…on doute.

On associe Emma Daumas à la StarAc’, mauvais point : ça c’est le premier effet.

Le temps passe, on entend quelques unes de ses compositions en se disant "tiens, c’est pas mal ça, c’est quoi ?" Un jour on découvre que cette chanson que l’on adore est en fait un fruit de la StarAc’. On a un peu mal au début, on refuse d’entrer dans ce jeu, de s’abaisser à écouter ce genre de croûte…et puis le talent de la jeune fille et la qualité de son premier album nous font peu à peu oublier d’où elle vient. On est envoûté par elle, son regard et sa paire de cordes vocales…

Alors l’effet secondaire on l’imagine pas si mauvais que ça.

Cet album que je n’ai pas encore écouté et je le sens vraiment bien. Aussi frais (mais c’est pas grave) qu’un de ces fameux bonbons mentholés.

Je le téléch…l’achète, et je vous met au jus…

Emma, you got me !

08 février 2006

C’est beau une ville la nuit

Même pas une semaine que la petite a mis les voiles vers le nord, que je m’emmerde déjà. La vraie question est, comment occuper mes longues soirées d’hiver puisqu’elle n’est plus pour me demander de vider la machine à laver, étendre le linge ou passer l’aspiro, et surtout puisque, si la situation est à présent rétablie, nous sortons d'une panne d'internet qui a durée 48 heures.

Pas d’Internet au Pecq, c’est retour à l’âge de pierre. Baptiste, nu sous sa peau de bête à tenter d’allumer le feu avec deux silex afin de faire rôtir sa cuisse de tyrex, et moi, un os dans le nez, tirant Nat' par les cheveux vers notre grotte privée pour bestialement accomplir notre devoir conjugal, sous les regards figés des peintures rupestres de ses petites sections…n’importe quoi…

Bref, pour occuper notre soirée, le sus dit Baptiste a donc eu la brillante idée d’organiser un bowling (v’la l’organisation…). Nous voici donc, petit groupe de cinq, en route vers Paris. Il est 21h10, 5° au thermomètre, temps clair, une fin de soirée qui s’annonce sous les meilleures auspices…

Nous pénétrons dans le bois de Boulogne sans doute touché de plein fouet par l’épidémie de gastro car pas une fille de joie à l’horizon. Un rue déserte donc, des trottoirs déserts et je vous le donne en mille : un bowling désert…sans lumière...fermé en fait hein !…

Bon…voilà voilà. Je suis remonté comme une comtoise alors que Baptiste se démène pour tenter de trouver une issue favorable à ce fiasco téléphoné. On tourne en rond, pendant quelques poignées de minutes avant le second éclair de la soirée : on va aller se taper une "Ben&Jerry’s" au sommet du Concorde Lafayette.

Je vous épargne la visite de la porte Maillot sous toutes les coutures afin de parquer son char Leclerc, 22h00 pétante nous sommes au pied de la tour puis quelques minutes plus tard, 33 étages plus haut, les groins collées à la baie vitrée, devant le tout Paris illuminé (on se serait cru chez Navarro…).

Ambiance sympathique très piano-bar, le regard perdu vers l’extérieur. L’euphorie passée, nous plongeons nos mirettes dans les menus que le garçon a joliment disposés devant nous. Voyons ça…ah d’accord. Tarif unique : 21,50 € la conso (pire qu'au 41), bon…5 carafes d’eau ?

Après une vaine tentative de Baptiste d’obtenir la carte des glaces à 3 €, nous portons nos choix sur différents cocktails. Pour moi, ce sera un "Sex on the Beach". Quitte à payer ce prix la, autant prendre un truc qui en jette. Je m’attendais à ce qu’une serveuse aux seins nus, m’apporte du sable, des palmiers, de l'eau de mer et une serviette de l’hôtel…pour finalement me contenter d’un simple cocktail, délicieux au demeurant…

Nous fixons tous la baie vitrée afin de nous imprégner de cette vue de Paris après 21h30 depuis le sommet du Concorde Lafayette (ah oui, avant 21h30, les tarifs sont normaux…).
Derrière nous les sosies des Corrs. Trois bombes atomiques, brunes plantureuses et seules…à peine croyable. De l’autre coté, un couple. Lui beau gosse en Zara, mal rasé montre en or, elle grande blonde cheveux mi-long en pagaille, bustier léopard, moulée comme un skieur de vitesse. Elle aurait put se planter juste devant nous pendant des heures pour observer le panorama, que ça ne m’aurait pas plus dérangé que ça…

Arrive la douloureuse, je déglutis, tiraillé entre l’envie de passer à travers la baie vitrée et m’empaler sur l’antenne d’un taxi 200 mètres plus bas, ou presser un peu plus l’écureuil (pauvre bête…)... Et voilà t’y pas que je vois mon Baptiste sortir le chéquier et régler pour tout le monde ! Ce même Baptiste qui, quelques années auparavant, négociait ses bouteilles d’eau dans les supermarchés de Bangkok… C’est Marcel Beliveau la ? Elle est ou la caméra ?

Il est 23h30, 4° au thermomètre, 1 gramme dans les veines, temps semi couvert, nous remercions encore une fois notre inviteur, puis rentrons entamer nos nuits de sommeil en se promettant une revanche !

C’est crevant le bowling l’air de rien…

07 février 2006

J't'expliquerai...

Bernard est égoïste, Gigi ne fait pas de crêpes au sucre, Jérôme ne fait pas les bêtes, Nathalie n’aime pas la neige trop molle, Jean-Claude est en passe de conclure, le frère de Gilbert est gendarme (ça tombe bien) et Popeye nous expliquera…

Voilà à peu prêt ou nous en étions en 79 lors des dernières vacances des bronzés sur les sommets Alpins.

27 années plus tard, notre bande de joyeux drilles a prit de la bouteille. Ils sont toujours 6 (7 avec Gilbert), "amis" pour la vie, terme quelques peu inadapté quand on voit comment ils se parlent, et les coups bas à répétition qu’ils s’infligent mutuellement.
Point de camps de vacances, de case banane pour jouer au scrabble, de télésiège en panne, de refuge paumé ou d’italienne nymphomane dans ce troisième volet. Le Prunus Resort est un somptueux hôtel de luxe en bord de Sardaigne. A la tête du domaine, Popeye et Ornella la boursouflée, couple au bord de la rupture, accueillent chaque année leurs "actionnaires" Bernard, Nathalie, Jérôme et Gigi pour quelques jours tous frais payés, à dorer au bord de la piscine…

On retrouve assez rapidement nos marques, les acteurs n’ayant apparemment pas oubliées les caractéristiques de leurs personnages respectifs. On rigole franchement du ridicule de certaines situations, et on dégage un réel plaisir des allusions faites aux deux premiers opus et aux "révélations" plus ou moins plausibles qui nous sont dévoilées. Ca c’est le bon coté.

Car le film souffre sans nul doute d’un manque sensible de répliques d’anthologie. J’ai beau chercher, mais je vois mal un successeur à "je sais pas quel age elle a mais elle aime la bite, pour bien faire il aurait fallu une cerise confite, ça doit bien tirer une grande cheminée comme ça, c’est passé à ça de ma mère, ils tomberont pas plus bas, si tout le monde dépasse d’une demie journées, moi je ski au moi de juillet, le planté du bâton ne va pas du tout, oh y a la télé !, ça débouche la chiotte, faut le boire cul sec sinon ça vous brûle la langue" j’en passe et des meilleures…

Toute l’équipe est rigoureusement la même qu’à l’époque comme si le quart de siècle qui les sépare de Val d’Isère n’avait jamais existé. Certes Gigi a été dotée entre temps d’une paire de roberts à faire pâlir d’envie Samantha Fox, Jérôme est aujourd'hui moniteur d’auto-école (et fauché), Jean-Claude Dus est devenu LA star du toupet chez l’oncle Sam, le couple Bernard/Nathalie a conquit le marché oculaire de Arras et de sa banlieue, Popeye n’est plus marié à Martine, mais entiché de Graziella et de son patrimoine, Christiane l’esthéticienne a viré Krishna, méditation et tout le tralala, certes toutes les personnages ont vécu mais il semblerait qu’aucun n’ai vraiment évolué ou quelque peu mûrit…

De plus si tout commence plutôt bien, certain éléments débilissimes (et je pèse mon mot) de l’histoire nous font nous taper le front de désespoir (notamment le personnage de Christiane et tout ce qui va avec : affligeant !...)

En bref on sourit souvent, on rigole quelquefois mais on s’esclaffe à peine. J’entends dire à droite à gauche que c’est avec le temps que les deux premiers "bronzés" sont entrés dans les annales. Soit…

J’imagine cependant mal, connaître un jour par cœur les dialogues de celui-ci.

Les mêmes...en moins drôle...

02 février 2006

La poisse !

Voici pêle-mêle, les idées qui me traversent la tête cet-an ci, mais qui se trouvent être soit trop débiles, soit trop inintéressantes (ou les deux à la fois) pour donner lieu à un post sur ce blog (car je n’ai écrit jusque la que des articles passionnant, vous en conviendrez).

Donc en vrac :

- l’hiver me gonfle ! C’est le pôle nord, trois heures pour dégivrer le pare-brise et une chaussée glissante comme une piste de bowling. J’en ai plein le dos ! (et encore, j’ai une voiture qui tient la route ! ;)

- j’ai une gastro, et tout ce que ça implique. Une certaine conduite à tenir m’interdit de vous parler de mon renvoi de raclette Richemond (intacte !...manquait plus que le poêlon !) qui a manquée de boucher mes waters dans la nuit de lundi à mardi…

- je serais seul le 14 Février, ma potentielle préférant aller pêcher le Hareng en famille pendant ses vacances plutôt que de m’inviter une fois de plus au resto. Ca sent la soirée nouilles/saucisses devant la téloche…génial...

- check-up complet chez le toubib. Plus de deux heures dans la salle d’attente a bouquiner des "Modes&Travaux" de 78, encerclé par deux mioches débiles à qui j’aurais bien arracher la langue avec une tenaille, pour m’entendre dire que j’ai 10 kilos de trop, sans doute du cholestérol (merci Maman), et des calculs rénaux (merci Papa). Du temps bien investit donc... La prochaine fois, j'enregistrerai le Boléro de Ravel en pétant, ca sera plus utile...

- plus un rond. Vivement ma paye le 10 que je puisse couvrir mon découvert et payer mes dettes. Pas le moment de commencer à développer une allergie aux coquillettes ou dans trois semaines, je suis mort…

- les bronzés 3 au ciné. Pour nous, la séance c’est demain soir. Si la bande annonce laissait espérer un film plutôt sympathique, les critiques plutôt boarf, et les interviews de Jiji et Jacquouille m’ont laissées un goût plutôt amer. On ira le voir quand même…

- le cas Nolwenn. J’ai tellement vanné au sujet de cette bouffeuse de far que le fait d’admettre que j’ai chopé son morceau ohwo sur la mule, me file des plaques d’eczéma (rougeurs, gonflements, vésicules suintantes, croûtes, démangeaisons féroces et tutti quanti). Bon, je l'ai chargé mais le grand Lolo y est pour beaucoup hein…

- la CAF me réclame de l’argent. Jamais rien pigé à leurs calculs, et eux non plus apparemment. Oh ils peuvent toujours venir me faire en saisie : une peluche Elmo qui fait de la musique (piles non fournies), deux rouleaux de PQ senteur Pin des Landes et un fond Banania périmé, ça va chercher dans les combiens ?

- SFR je vous nique ! Rien à faire, je ne supporte plus la voix de chaudière de la fille du répondeur qui ose me répéter que j’ai 18 euros de hors forfait tous les mois, alors que mon bonus + 50% de temps semaine soir et matin OFFERT est à peine entamé !. Trente cinq euros par mois pour une heure (par intermittence hein…parce que v’la la réception de merde) à téléphoner : c’est un pot de vaseline que je vais prendre avec mes points Carrée Rouge …

- Le Neuf, chapeau bas les mecs ! Comment par tous les diables a-t-on put se faire débiter prêt de quatre euros par mois depuis prêt d’un an pour une NeufBox qu’on a jamais eu ! Ah oui et la cerise : leur 14,90 euros pour du 16 méga c’est Alice in Wonderland hein ! Pour ça faut demander la "présélection". Système à la con qui sert à RIEN si ce n’est à faire baisser la facture de 10 euros. Six mois et trois courriers pour l’avoir. Ils font pas les points "Carrés Rouge" chez le Neuf ?

- A la question "et comment fait on lorsque vous prenez en charge les réparations mais que le garage ne parvient pas à trouver la pièce", la MACIF nous répond, je cite "z’aviez qu’à acheter une voiture française"… N’avait qu’à aller à la MATMUT ouais !

La voiture justement, on l’a récupérée ce soir même…
On a pas payé un centime des 1600 euros qu’on coûtées les réparations (plus cher que la voiture, bravo l’expert!). Je m’attendais à faire un tout droit dans la Seine mais oh miracle, elle est ce soir, garée devant chez nous avec un cul tout neuf.

Je vous raconterais demain comment s’est passée ma déclaration de vol au commissariat du Pecq.

Sur mon horoscope cette semaine : "la chance vous sourit, tout vous reussit". Apportez moi cette connasse, que je lui fasse bouffer sa carte du ciel !