En fait, c’est un peu n’importe quoi. Retour dans une enfance finalement pas si loin. Quand, passé minuit, je remontais de la gare à pied sans me poser de question. Quand j’utilisais mon salaire de chez N@rt (7500F à l’époque. Un must !) dans les restos du bvd Haussmann ou les CD de la FNAC des Champs (je vous épargne la sélection musicale). Quand j’étais abonné à des magazines que je ne lisais même pas. Quand je mangeais sans grossir. Quand je découvrais le monde du travail et le sentiment d’être utile à quelque chose. Quand je prenais sans même imaginer devoir rendre un jour. Je réapprend à être égoïste ce qui ne dérange finalement personne dans la mesure où, à l’instar de mes parents à l’époque, personne ne m’attend à la maison.
Alors cette vie la, elle est agréable. Agréable dans la mesure où le seul à qui j’ai des comptes à rendre, c’est bibi (et généralement je ne m’en demande pas trop). Elle est agréable mais elle fait peur. Un mois complet au même rythme et je finis sur le billard avec quelque chose de méchant. Alors quoi ?
Le remède contre la déchéance, c’est la vie de couple ? Un peu léger…
Il n’en reste pas moins qu’à deux je ne bois pas. Un mec bien. Et que seul, j’éponge sévère…
1 commentaire:
Allez ! t'inquiète, bientot les vacances ! à 6, tu bois ou tu bois pas ? (du calva)
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