Voilà le film avec lequel j’ai découvert et apprécié le grand écran. Un pur joyau en trois parties égales dans leurs perfections (difficile de choisir). Le temps manipulé de la meilleure façon qui soit, des personnages forts et attachants, une perle menée tambours battants par un Zemeckis en état de grâce. Indémodable, et toujours aussi savoureux…
Adepte de trilogie ? Et bien non, simple hasard. Jamais je n’aurais autant attendu une suite de toute ma vie. Du gros, du beau film fantastico-féerique, des plans phénoménaux, des scènes de batailles simplement époustouflantes. Du jamais vu…et pourtant le gros barbu n’avait pas dit son dernier mots…
Est il encore utile de les présenter ? Une légende, simplement. Le seul film du cinéma français, culte de bout en bout. Rien à jeter. Des dialogues cinglants, un humour made in chez nous orchestré par une bande d’acteurs juste hilarants. On a jamais fait mieux (on a pourtant essayé…)
Le voilà. The big barbu is back. Plus trop de superlatifs en stock, mais voilà bel et bien le film de tous les sommets. Techniquement renversant. Peter Jackson fleuretant avec les cimes du SFX et de la réalisation sensationnelle. Naomi Watts en symbiose avec le gorille imaginaire le plus célèbre (et le plus réaliste) du grand écran. On reste sans voix…
Concept simplissime : un homme vie et revit la journée la plus chiante de sa vie, encore et encore. Résultat, un régal. Un Bill Murray aigris et dépressif retrouvant goût à la vie grâce à une Andie MacDowell étincelante et à une marmotte répondant au nom de Phil. Une enfilade de situations cocasses et coïncidences rigolotes. Un coup de maître…
LE film que je passais à tous mes potes invités à la maison quand j’étais petit. Une bande de jeunes ricains en quête d’un trésor disparu pour sauver leur repère, menacé par la construction d’un golf. Production Spielberg, et quasi premiers rôles pour Sean Astin, Josh Brolin et Joe Pantoliano, et gros souvenir pour moi grâce à Choco, Bagou, Mickey, Data, Brent, et cette mythique fuite de prison en Jeep Cherokee. Culte, simplement…
Etrange, noir ou simplement terrifiant de réalisme, on ne peut sortir d’un tel film sans un goût amer dans la bouche. La descente aux enfers mise en images sans flammes, ni diablotins. Près de deux heures d’autodestruction à coup de cocaïne, de déviances sexuelles, ou dépression avancée. L’évolution de la souffrance, de son état embryonnaire jusqu’au coup de grâce. Glauque, poisseux et déstabilisant. Pour moi, l’overdose…
Rigolo. Un film comme on en fait plus (heureusement me direz-vous). Une histoire débile tournant autour d’une course illégale traversant les états-unis. Un casting impressionnant réunissant Burt Reynolds, Roger Moore, Farrah Fawcett, Dom DeLuise, Jackie Chan et Peter Fonda pour ce film loufoque ou le délire n’a plus de limite. Du gros calibre…
L’exemple même du film qui a vu le vent tourner en sa défaveur. Autrefois culte, est il aujourd’hui permis d’avoir aimé Titanic ? Trois heures mi-action mi-eau de rose dont les pseudos cinéphiles auront mis prêt de cinq années à salir l’image. Inexplicable. Il n’en reste pas moins que Titanic est à ce jour le plus gros succès de l’histoire du cinéma mondial. Est-ce vraiment un hasard ?
Encore un gros barbu plein de talent (je parle pas de Besson hein !). Un film qui n’est pas vraiment un film mais qui surprend tout de même plus qu’un numéro d’Envoyé Spécial. Une véritable réflexion sur les USA et le penchant de ses habitants pour les armes à feux, construite autour du massacre de Colombine City. Michael Moore argumente à l’aide de témoignages et de cas concrets vraiment ahurissants. Surprenant, émouvant, révoltant…
Un bien bel ouvrage des frères au nom imprononçable. Matrix a, à sa sortie, mis tout le monde d’accord. Un scénario solide, une réalisation multipliant les nouveaux effets, un casting sur mesure, bref, tout pour plaire. Un must, quelque peu entaché par deux suites d’un niveau inférieur et un dénouement frisant l’asphyxie. Un peu dommage tout de même…
Pour rappel, ces films ne sont pas mes films favoris (même si certain en font partie) simplement ceux m'ayant le plus marqué, ceux ayant forgés mes goûts en matière de cinéma.
Dans le top 20 on aurait vu apparaitre "Le Fabuleux Destin d'Amélie Poulain", "Seven", "Cube", "Eternal Sunshine Of The Spotless Mind", "Sleepy Hollow", "Les Rivières pourpres", "Bad Boys", "Hair", "Le diner de cons" ou "Léon"...mais un top 20 n'a pas vraiment d'intêret...
Déja qu'un top 11...
8 commentaires:
Tout doit disparaître !
Bon ben je me tais...
Cédric, JC, on attend la vôtre, de liste...
Nan ils préfèrent prendre leurs écrans de télés en photo...
Et l'autre qui me parlait de "ligne éditoriale"... ;)
hé hé...
Je rêve ou j'entends des ricanements ?
hé hé...
tout doit disparaitre ? bon et bien moi je sauve des eaux "Requiem for a dream" avant qu'il ne soit trop tard...
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