Ils sont fort ces américains quand même. Alors que j’avais fait une croix sur les chances qu’avaient 24 de reconquérir mon cœur de sériephile, je me suis trouvé happé ce vendredi, et ce, à peine trois minutes après le début du premier épisode de cette cinquième saison tant attendue, happé disais-je, par le coup de génie de la fine équipe de scénaristes en charge du projet. Cette saison semble être un tournoi de formule 1 couru avec des dragsters. Un rebondissement toutes les deux minutes, claque sur claque, ça ne s’arrête jamais !
Difficile d’écrire plus de trois lignes sur tout ceci sans trop donner d’indices. Je dirais simplement qu’à l’instar de cette saison 4, abracadabrante, ou l’on avait vu la CAT transformée en plateau de tournez manège, et ou chaque protagoniste menait sa propre petite guéguerre pour gravir les échelons alors que dehors l’apocalypse était en marche, cette saison ci semble tenir le pavé (du moins c’est toujours le cas à l’épisode 10).
Plus de :
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- Demande à Edgard de trianguler le signal du portable de Berouz.
- Il est aux chiottes, Tony !
- Bon, et Chloé ?
- Vous l’avez mis aux arrêts parce qu’elle avait dépassé son quota de photocopies !
- Bon bon… Ou est Driscoll, j’aurais besoin de son expertise sur cette affaire.
- Elle est allée acheter des suppos pour sa tarée de fille. Elle devrait pas tarder.
- Voyons. Trois millions d’américains risquent de clamser dans l’heure. Appelez Rank-Xerox, qu’ils réalimentent la carte de Chloé. Faites la sortir de cellule et envoyez la chercher Driscoll à la pharmacie, avec trois gardes. Et amenez moi un café avec deux sucrettes !
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Fini tout ça !
Cette saison 5 est une renaissance. Ils se sont tous calmés comme par enchantement….
Un peu comme s’ils avaient lu mon blog en fait…
1 commentaire:
qui sait ?
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