Ca n’aura duré qu’un an. 365 jours expérimentaux à plus d’un titre. Notre Loft à nous, sans caméra ni Loana. L’auberge espagnole sans espagnole. Un tour de force qui aura eu ses bons et ses mauvais cotés. On me l’avait proposé entre la poire et le dessert, j’avais accepté pour évité d’avoir à étrangler la petite avec les lacets de mes Reebok, dans notre boite à chaussure Ovilloise.
Clair que, de la place : on en manquait, on en eu. Deux étages pour quatre, un étage pour deux (soit un demi étage par personne…), un grand salon/salle à manger, une cuisine, deux salles de bain et un grand jardin en friche certes, mais plaisant malgré tout. On en aura vidé des tonneaux de blanc, des paquets de chips à la moutarde, des kilomètres de sauciflard, écumé des kilos de surimi, de tomates cerise, de saucisses Jean Caby, des litres et des litres de crème de cassis et de Smirnoff Ice, digéré des pléthores de Barilla n°1, de sauce bolognaise et de Pizzas trois fromages, à s’en filer des indigestions !
Et bien s’en est finit de la colloc’ Pequinoise, la petite et moi-même ayant décidé de plier les gaules pour l’horizon pas si lointain, qu’est la ville de mon enfance.
Y en aura eu du monde au Pecq, des amis venus de France et de Navarre. On se souviendra du riz au curry de Jean-Loup, des muffins/béarnaise de Chantal, des horaires de Helen, de la sœur d’Audrey (hey, c’est une blague !!!...moi ça me fait rire :), de l’accent d’Eveline, de la descente d’Emilie, de la calvitie de Cédric, du sonotone de JC, de la trombine d'Anna, de la musique du petit Jules, du portugais de Sophia (ah la la rien que d’y repenser…), du bide de Gaëlle, du bide de Pauline, du bidon de Patricia, de la copine de Gérard (Autrichienne, c’est ça ?), de la caisse de Séb, des gâteaux de Cathel, des marcels de Marco, des histoires de Jeremy, du karaoké de JP…et j’en passe…
Nous partirons donc bientôt (on sait pas trop quand), et ne manquerons pas de réquisitionner vos bras pour nous venir en aide (même ceux des personnes non citées ci-dessus…je t'oubli pas Ludo !).
La roue tourne, effectivement...
En ce jour du vendredi 17 mars 2006, la communauté de la gnôle…
…est dissoute…
4 commentaires:
Dans deux jours on pensera bien à toi va... :)
Holala bah oui hein la route tourne, bah vivement la pendaison de crémaillere dans votre nouveau nid douillet, histoire de boire un coup et d'arroser votre nouvelle maison....
hé oui, comme dirait mon ami Huck, les roues du bateau à aube tournent et propulsent le navire vers de nouveaux horizonsss. C'est donc la fin de la saison alpicoise, j'espère pour vous, que la nouvelle saison à carrière sera aussi arrosée, aussi animée, aussi...simpa !
Plein de bonnes choses pour la suite à vous deux...
Quand je pense qu'on a fait des heures de rer avec Amicie pour venir vous claquer la bise et que tu ne t'en souviens même pas. Ingrat. En + tu penses à Jean Lou, t'aurais pu faire le lien...
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