La Nouvelle Calédonie, c’est un peu dans nos esprits métropolitains, l’île paradisiaque de l’autre côté du globe, que l’on atteint qu’à la retraite, avec bobonne et le caniche nain... C’est un peu notre paradis perdu à tous. Le lieu auquel pense le jeune cadre dynamique, l’œil vide, dans ses moments d’absence, au dix septième étage de sa tour Framatome en regardant par la fenêtre la toile se dressant sous la Grande Arche... Le rêve du postier de St Adèle les Margoulasse pendant sa pause jambon beurre dans le parc de la commune. L’idéal de la jeune fille de 16 ans, décrochant à peine de sa période Alizée Lorrie, dont le démon hormone commence à titiller les sens, et dont l’appelle du jeune Kanak affûté Milka se fait de plus en plus ressentir...
La Nouvelle Calédonie, dans nos esprits franchouillards, c’est un peu tout ça à la fois. Quand on ne la connaît pas, on la veut... on la désir... on la rêve... On l’imagine couverte de sable venant fouetter une eau translucide où se mêlent mille variétés de poissons multicolores au mètre carré... On pense tout ça... mais on se fourre le doigt dans l’œil jusqu’au coude.
Explications :
Nous arrivons,avec Baptiste, ce Samedi 8 Juillet à l’aéroport international de la Tontouta. Les dix minutes ayant précédé l’atterrissage nous avaient déjà bien mis l’eau à la bouche. Une eau bleue turquoise parsemée, ça et là de petits îlots dignes des plus belles brochures du Club Med. Nous posons la tong sur le tarmac, les yeux remplis d’espoir, bien décidés à envoyer aux oubliettes le si pluvieux Auckland. Le drapeau Français flottant fièrement au dessus de l’entrée me tire immédiatement un sourire, le français parfait de la jeune réceptioniste me fera friser l’orgasme.
Nous sommes en France... il y a des Peugeot dans les rues, ça parle Français, ça pense Français, ça respire Français... c’est finalement assez peu de chose mais après six mois de baragouinage pseudo franglais, ça fait vraiment du bien.
Bon début donc... mais l’euphorie sera de courte durée. L’explication à cette désillusion est finalement très simple. Après avoir parcouru pendant quarante cinq minutes environ, dans un bus flambant neuf, la distance séparant la Tontouta de Nouméa, sur un air de Kassav’, nous pénétrons dans la capitale Néo-calédonienne.
A première vue, Nouméa, c’est assez... banal! Certes il fait beau, mais la plage que nous pensions toute proche de la ville est en fait à près de cinq kilomètres. Nouméa, c’est une place (la place des cocotiers) entourée de rues bondées de voitures les heures de pointe. Nouméa, c’est une ville de bord de mer, voilà...
Nous parvenons après une courte ascension à l’Auberge de jeunesse de la ville (l’unique accommodation abordable : 80 boules la nuit). Nous réglons les paperasses d’usage et partons à la découverte de nos nouveaux compagnons de chambrée. Alors où est-ce que ça coince?
Etrangement, notre première impression au sujet des occupants de l’Auberge est excécrable. La raison en est simple. Qu’est ce qu’un Français a à apprendre d’un autre Français?... ben rien mon "con"! Tous le monde connais les origines de chacun. Dans ces circonstances, difficile de trouver un sujet de conversation. Il me faudra plusieurs jours de contact pour apprécier chacun, là ou une dizaine de minutes auraient suffi en Asie où en Océanie.
Nous partons le premier jours, chargés à bloc, bel et bien décidés à explorer de fond en comble cette Ile mythique. La nuit a eu un effet apaisant sur nos esprits. La Nouvelle Calédonie ne peu définitivement pas nous décevoir et Nouméa doit probablement regorger de coins fabuleux que nous chercherons toute la matinée...
Nous entamerons les hostilités avec le marché, sous la houlette de "Naval", un local rencontré sur la route qui nous y conduira. Il faudra batailler dur (avec Naval... humour... bon ok)... pour ne pas éclater de rire en voyant le prix du kilo de tomates... ça frise les 40 balles pardon 6e! Ok, tout est normal...
Nous tournons en rond dans la ville pendant deux bonnes heures (on peut en faire le tour en vingt minutes... à cloche pied) et retombons finalement sur la Place des Cocotiers (confirmant le fameux dictons, "Tous les chemins ménent à la Place des Cocotiers"), à coup sur, l´endroit le plus "attractif" de la Capitale. Bon... combien de jours nous restent-ils déjà?
Le truc en Nouvelle-Calédonie, c´est de bouger. N´espérez pas apprécier votre séjour en restant dans la Capitale, sauf si vous êtes fan des villes où il fait bon "s´emmerder" (genre Nouméa... on tourne en rond là ). C'est pas laid, non, seulement 10000 boules de billet d´avion depuis Paris, pour celà, ça fait un peu mal au colon. Le truc donc, c´est en effet de bouger... seulement se pose alors un délicat problème. Pour se déplacer, il faut de l´argent. La location d´une voiture ici ne pouvant se faire qu´à plusieurs afin d'amortir les frais, nous optons pour l´aller retour pour l'ile la plus proche (l´Ile des pins) débutant à 6400 francs pacifiques si vous revenez dans la journée. Les prix grimpent encore si vous y passez la nuit, sans parler des hotels (peut-être aussi parce que je n'ai pas la moindre idée du prix de la chambre). Pour bouger il faut des Euros... mais qui en a ? Surement pas les jeunes comme nous au milieu d'un Tour du Monde.
En résumé je dirais que la Nouvelle-Calédonie pourrait être appréciée par... papa, bobonne et le caniche nain...(on y revient)..., autrement dit par des personnes travaillant, venues de France pour trois semaines sur l'Ile et ayant de gros moyens...(la recette peu aussi marcher avec un teckel, un bichon frisé ou un caniche non-nain... la race du chien n'est pas, à proprement parlé primordiale)...
Nous pensons que la soirée va rattraper tout celà... Nous débarquons à l'Auberge avec Baptiste, le coeur rempli d'espoir de trouver en pénétrant dans la salle principale, tout l'attirail du parfait fétard déballé sur le dancefloor. Boules à facettes, Kenwood 4x2000 watts, cotillons multicolores, langues de belle-mères et l'inséparable couple "sarbacanes/boulettes papier maché" (celles que l'on ramasse en fin de soirée, imprégnées de coca-cola...bien dég') et of course "Le petit bonhomme en mousse" de Patrick Sébastien à fond les ballons... bref, la fiesta quoi!
Description rapide du tableau qui se dresse sous nos yeux brillants encore pleins d'espoir (z'ont pas brillés longtemps): Deux tables, une degueullasse portant encore des trainées de ketchup oubliées par on ne sait qui (car ici tout, le monde mange des pâtes ou du riz arrosé de ketchup et y ajoute du rapé les dimanches et jours feriés... le plat le plus économique)... sur la seconde est posé un superbe Scrabble d'époque fin René Coty, avec toutes ses lettres (je n'avais rien d'autre à faire que de les compter...) et son couvercle d'origine.
Philippe avec qui nous partageons notre chambre, est installé au fond et feuillette le "Lonely Planet" apparement à la recherche d'une occupation pour le lendemain (lire le Lonely reste l'occupation la plus abordable)...Bon j'admet que j'extrapole un peu... la salle compte en fait une dizaine de personnes mais se videra assez rapidement, une fois 22h00 passées...
La raison est en fait assez simple, et rejoint ce que j'ai dit précèdement. La vie ici étant hors de prix, et la seule solution pour y séjourner plus de trois semaines à moins de prendre un crédit sur 120 mois et bel et bien de...(un peu de mal à écrire ce mot)...travailler! Et bizarement, là où la Nouvelle Calédonie ne péche pas, c'est au niveau des offres d'emplois. Il est en effet assez facile de trouver un petit job lorsqu'on est jeune sans le sous, et que l'on réside à l'Auberge de jeunesse. Etant donné que les neuf dixièmes des locataires de l'Auberges travaillent, et bien ils ont à se lever tôt... et disparraissent dans leurs chambre de bonne heure (au moment ou les voyageurs des bus "Stray" de Nouvelle-Zélande ouvrent leur quinzième "Speight's"...bon ok je fais un scotch la...)
Nous papotons donc avec les quelques "couches-tard" et filons au pieu aux onze coups de 23h00 (pas tenu jusqu´au douze de minuit). Le lendemain nous decouvrirons deux choses: Le parc zoologique et le centre culturelle "Jean Marie Jibaou" qui doit sa popularité (et c'est un avis personnel) plus à son impressionnante architecture qu´à son contenu.
Nous sommes en compagnie de Anna, une Suisse toute gentille, et Kush (allez y avec vos blagues...on les a déjà toutes faites avec Baptiste : son nom de famille n'est ni Pampers, ni culotte, ni dozone, ni toila)...une charmante anglaise devant son nom peu ordinaire, à des origines indiennes... Baptiste et Anna se contenteront d'observer le parc depuis son entrée et de filer droit vers le centre culturel.
J'attaque seul avec Kush (qui n'en tient pas une... genre vous y avez pas pensé!)...la visite, à la recherche du fameux "Kagou", l'oiseau star ici. Nous apercevons toutes sortes d'animaux, en grande majorité des oiseaux, tous plus colorés les uns que les autres, dans une atmosphère plutôt agréable et sous un chaleureux soleil. Nous apercevons le sus-dit "Kagou"... joli mais ça casse pas des barreaux de chaise non plus...
Nous sortons de là l'esprit léger et entammons alors une séance d'auto-stop. Nous tendons le pouce, et cinq secondes plus tard, un camion s'arrête, nous prend à son bord pour nous déposer aux portes du centre culturel. Super bon point donc. Les gens ici sont vraiment adorables (et ceci n'est qu'un exemple parmi beaucoup d'autres) mais bon... on trouve des personnes adorables à Boulogne sur Mer aussi (à trois heures et demie de train de Paris)...
Le centre culturelle est plutôt impressionnant. Le prix du ticket (500 Frp) est douloureux mais, une fois à l'intèrieur, on ne peut que s'emerveiller devant l'architecture si particulière du bâtiment. Pour information,, l'édifice est signé Renzo Piano, Italien d'origine, ayant déjà fait parler de lui par le biais du "Centre Pompidou"... et qui apparement a pris depuis quelques cours de bon goût...
Nous tournons autour du bâtiment pendant plusieurs minutes (je tire le portrait à Teddy et Philéon au passage), mettons la main sur Baptiste qui a encore trouvé le moyen de rentrer sans payer au prix tout de même d'une séance de varape sur les falaises, et pénétrons à l'interieur... Nous en ressortons vingt minutes plus tard, car si le centre est grand, on sent que les organisateurs ont un peu péché à le remplir. On y trouve des peintures (plutôt modernes), un historique (plutôt intêressant il faut bien l'admettre) de la vie de Jean Marie Jibaou, une librairie hors de prix, un marchand de T-shirt (idem) ainsi que les maquettes des projets concurrents de celui de Renzo Piano... voilà quoi, c'est tout!
Nous sortons, direction Anse Vata (en stop encore... ça marche toujours aussi bien)... et assistons à un spectacle ultra touristique mais hyper sympa, de dances locales. Tous les âges, sans aucun complexes. Des femmes plutôt rondelettes se déhanchant au milieu de jeunes filiformes... Voilà bien quelque chose d'inimaginable dans la Capitale métropolitaine où la moindre irrégularité physique serait dévisagée par le premier qidam de passage...
Ce spectacle nous ravi. Nous rencontrons en plus ce même soir Fred et Stéphanie, nos deux compagnons de route d'Australie, avec qui nous avions passé près de deux semaines à bord d'un Van poubelle.
De retour à l'Auberge en stop nous faisons la connaissance de Guillaume et de son Renault Kangoo, Tatoueur professionnel qui aura quelques jours plus tard, l'occasion d'exercer son talent sur mon homoplate droite...
Le lendemain, départ pour le sud de l'Ile en compagnie de Yann et Antoine à bord d'une 405 avec plus de kilometres au compteur que qu'un bus indien, mais qui nous permettra tout de même, et c'est un peu le principal quelque part (merci à Yann d'ailleurs) de découvrir les chemins de terre rouge menant à Port Boise ainsi que les plages de Prony. Nous découvrons même une ancienne mine de nickel désafectée, le décor idéal pour un hypothétique "Indiana Jone 4"...
Nous rentrons vers les 19h00 alors que la lune est déjà bien haute.
La journée du lendemain sera marqué le soir, par la visite de la "Plage", boite à la mode de la Baie des Citrons, par l'achat de deux billets pour "l'Ile des Pins" le jour suivant, et la découverte par Baptiste après l'achat de ces billets que son vol pour Auckland est en fait précisement le lendemain (chapeau bas l'artiste)... Nous parvenons a refiler le billet (au rabais) à Antoine, qui nous sauve un peu la mise, et surtout 6400 francs CFP.
Je quitte Baptiste le soir même lui donnant rendez-vous trois semaines plus tard au Chili, puis part rejoindre Nathalie (dont c'est aujourd'hui les 35 ans), ainsi que la quasi totalité de l'Auberge accompagné de Denis, Jérôme, Gérald, Isabelle et Vincent à la fameuse "Plage" où nous devrions théoriquement finir la nuit. Ca boit, ça dance, ça drague dur dans tous les sens, ça claque son "flouze" en veux-tu en voilà, et ça rentre à 4h30 du mat juste pour chopper son bateau de 5h00... Je tue les trente dernières minutes qui me séparent de mon transfert vers le port, à taper la discute avec Nathalie, sur un existentiel sujet dont je ne parlerai pas ici afin de ne pas lui faire de tort... Puis, départ vers le port (ou devrais-je dire "l'embarcadère") puis monter à bord du bateau qui nous transportera, pendant trois interminables heures vers l'Ile des Pins. Je suis avec le fraichement reveillé Antoine (qui tient une pêche d'enfer, il a dormi le veinard) ainsi que Gaëtan et Veronique, respectivement Québécois et Française, expatriés pour un temps au Vanuatu, et en vacances sur l'Ile française pour encore quelques jours.
Le voyage est cauchemardesque...ça tangue dans tous les sens, sans arrêt pendant les deux dernières heures. Les passagers se lèvent précipitement un par un de leur siège pour cracher leurs tripes dans les rares toilettes que compte l'embarcation...des personnes à l'esprit clair, ayant passé une longue et reposante nuit... Je vous laisse imaginer mon état. Je choppe aux premiers remoux la porte à droite des toilettes pour n'en sortir qu'une fois le bateau solidement amaré au ponton de l'Ile. Mes compagnons de voyages ont bien rigolé... il faut admettre que celà frisait le ridicule...
Et l'Ile des Pins alors?... Ben ça claque! C'est même carrement magnifique. C'est bien ici que sont prises les photos de cartes postales... Des plages de sable blanc, tout y est... La Nouvelle-Calédonie c'est là... Nous nous baignons dans la piscine naturelle, mitraillons de photos les plages sous tous les angles, dégustons un succulent repas dans un panorama de rêve... et reprenons trop rapidement le chemin du retour... En tout cas, si vous décidez d'aller sur l'Ile des Pins, surtout n'y restez pas qu'une seule journée... c'est tout simplement ridicule...
Les quatres jours suivant se résumeront en un seul et unique mot : pluie... Les conditons météo idéales pour envisager de se faire décorer l'omoplate (trop penser fait faire des bétises parfois) Trois rendez-vous plus tard, et pas loin de 550 francs (pas pacifiques cette fois) dépensés, et me voici marqué à vie de l'emblême "margouillat" (la Tatoueuse m'a lancé sur un ton moqueur "pfff, mais de toute façon, en Métropole, ils savent même pas ce que c'est qu'un "margouillat"... je lui ai juré que si, pas la peine donc d'expliquer de quoi il s'agit). Ca fait quand même un peu mal, mais suis très content du résultat...
Enfin, dernière excursion avant mon départ, et pas des moindres. Un trip de trois jours du côté de Hieghene, dans une tribu au fin fond de la brousse, de l'intense en perspective... M'accompagneront pour cette aventure, Jérôme, Antoine et Nathalie (peut être oui mais en fait non... on sait pas trop. Ca dependra du temps et puis en fait, oui! même s'il fait pas beau c'est pas grave mais en fait non)... bref, nous partons à trois, sans Nathalie mais à bord d'une Peugeot 106 serie spéciale "Pop-Art" flambant neuve, pechue à souhait... nickel...
Une journée de route sous la pluie plus tard (notemment une séance de Rallye-Raid dans le chemin boueux menant à la tribu...anthologique!!!) nous voici chez nos hotes.
Première bourde, nous demandons à renconter Marceline, Dame qui selon notre contact à l'office de tourisme, aurait du nous accueillir. Erreur, toute la famille s'est réunie justement ce week-end...pour enterrer Marceline... D'entrée, ça jette un froid. Je manque de tuer sa remplaçante en garant la 106, déguste un délicieux repas (du cerf, pas mauvais du tout) espérant effectuer une petite formalité journalière avant le dodo, à savoir, un passage obligatoire aux toilettes. Bonjour la formalité...
Un trou entre deux planches, et des mouches comme compagnons... sympa la séance. Je jette l'éponge au bout de quatorze secondes décidant de serrer les fesses jusqu'au lendemain. Nous avons prévu de prendre la voiture pour aller en ville, marcher, regarder le paysage, visiter de fabuleuses grottes (dont le nom m'échappe) à deux pas de Hieghene, et puis prendre beaucoup de jolies photos...
La nuit suivante sera calme pour Antoine et moi. Jerome quant à lui aura fait copain copine avec une scolopendre, charmante bestiole comparable à un mille-pattes mais qui a en plus, a en juger les cris de la victime, la capacité de piquer, de faire très mal et de paraliser...nous, solidaires, nous rigolons (ah les cons...)
Nous arrivons à placertout notre programme dans la matinée suivante (oui oui, vraiment tout)!, et consacrerons notre après-midi à une petite escursions aux alentours de la tribu, jusqu'à un barrage plus haut sur la colline, guidés par Alice, notre hote... jolie la cascade...
Nous partons le lendemain à l'aube et battons sans doute pour ce retour le record chrono Hieghene-Nouméa, la 106 étant décidement une petite voiture pleine de ressource. Nous stoppons tout de même plusieurs fois, pour manger notemment mais également pour admirer la plage de Poe...bon c'est beau, allez on se casse, on va faire les cons avec la 106 ! (débile, vraiment debile)
Juste un détail au sujet du style de conduite des Néo-Caledoniens... ils sont pire que les Italiens (et que ma Soeur, mais ça tout le monde s'en fout)... Et malgrès notre amusement avec la voiture, nous sommes tout de même resté très prudent comparés aux malades mentaux que nous avons pu croiser...affolant !
Je consacre ma dernière journèe en Nouvelle-Calédonie a prèparer mon départ...Reveil à 11h15...11h22 mon sac est fait...et maintenant?...ben il pleut! on fait un ping pong ?
Je tiens ainsi jusqu'au soir et termine ce superbe séjour (il est vrai que l'on a bien rigolé) par un Scrabble (que je gagné, WOW !!!)
Départ demain... franchement, je ne sais pas si je reviendrai... si, si je perd un pari peut être....
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