31 décembre 2005

2006

Si le fait de se rememorer certaines choses du temps jadis nous filent parfois le blues, d'autres (merci Olivier !) nous rendent heureux d'être bientôt en 2006. Pour preuve cette somptueuse carte de voeux regroupant à elle seule une bonne demie douzaine de fautes de goûts, tant dans la tournure de la phrase (LA bonne année...), que dans la police de caractère, le ballon en bas à droite (pour les tanches qui ne connaissent pas Platini), la couleur de la voiture ou la voiture en elle même !

Notez le lien entre le légendaire numéro 12 (euh...c'était pas 10 son numéro à Platini??) de l'ex star du ballon rond et le numéro de la voiture, donnant toute sa raison d'être à cette demonstration d'élégance et d'harmonie des couleurs. Un régal...

Je vous souhaite donc LA bonne année à toutes et à tous.

28 décembre 2005

La cueillette de légumes

Autant vous prévenir tout de suite, seule une poignée d’élus comprendra quelques choses aux lignes qui vont suivre (et au titre...). Ce qui tombe plutôt bien c’est qu’ils sont les quasi-seuls lecteurs de ce blog…

J’étais hier soir (ou devrais je dire "ce matin très tôt") devant ce même écran. Minuit et des poussières, la mule me signale que l’un de mes téléchargements est arrivé à sont terme : "Méga Compil’ des années 80", ou un medley de tous les tubes de France et d’ailleurs, qui ont bercés les folles années de ma jeunesse (je télécharge ce que je veux !).

La majorité d’entre nous lorsque l’on prononce "tube des années 80" répond, un sourire aux lèvres, quelques choses comme "Début de soirée", "Image" "Gold", "Lio", "Niagara" ou un peu plus loin, "Wham !", "Talk Talk" ou "Eurythmics". Des chansons que l’on écoute, l’air nostalgique en se remémorant les clips débilos qui les accompagnaient souvent.

Il en est d’autres dont on ne se rappelle plus trop mais dont les premières notes suffisent à nous rendre la mémoire : en vrac, "OMD", "Europe", "Kim Wilde", "Leopold Nord", "Partenaire Particulier", "Jean-Pierre Mader", "Elsa", "Bibi" ou "Desireless".

Et puis il y a les autres. Les "monotube" quasi anonymes que l’on qualifiait par la mélodie de leurs chansons mais dont la véritable identité nous est et nous a toujours été totalement inconnue. Qui connaît "Blues Trottoir", "Cookie Dingler", "Laroche Valmont", "Les Avions", "Rose Laurens", et surtout, surtout l’inconnu des inconnus: "Philippe Cataldo"?!?

Car c’est bien Philippe qui m’a replongé entre 00h38 et 00h43 dans une époque que je pensais avoir totalement oubliée. Son "tube", un morceau d’un peu plus de cinq minutes, tout synthé aux paroles quelques peu périmées aura ouvert une porte dans mon esprit, dont je croyais avoir égarée la clé depuis bien longtemps. Me voilà donc, au beau milieu de la nuit à écouter une chanson on ne peut plus ringarde, "Les divas du dancing", en partance pour un voyage de 20 ans en arrière.

Je suis dans ma chambre sur ma moquette bleue marine à fouiller dans ma caisse de Majorettes, en plastoc marron sur roulettes. Devant moi mon bureau blanc à poignées rouges, avec à sa droite une volumineuse poubelle en métal, arborant une Cadillac Eldorado rose bonbon au milieu de cocotiers. Aux murs Lucky Luke et Joly Jumper côtoient une authentique Porche Targa noire et LA Ferrari 308 GTS rendu célèbre par Tom Selleck.
Je viens d’installer mes deux tapis mousses de petites voitures en haut des escaliers dans le salon face à la bibliothèque et de me faire enguirlander par Sandra parce que je suis au milieu du chemin. Sandra justement, est dans sa chambre, j’entends son parquet qui grince. Sans doute en train de s’asseoir à son bureau face à sa collection de gommes, pour griffonner son journal intime blanc à cœurs roses, dont une serrure dorée aussi facile à forcer qu’un cabriolet en plein mois d’aôut, est censée assurer la confidentialité.

Dans le salon, deux canapés design, gris anthracites à boutons argentés et une table basse carrée couleur bois font face à un imposant téléviseur Telefunken et à sa télécommande à boutons métalliques. Posée à coté, une console CBS et une pile de jeux vidéos (Zaxxon, LadyBug, Mr.Do, DonkeyKong...). Au milieu du chemin, devant les escaliers descendant à la salle à manger, un bloc de verre provenant des plafonds du métro parisien et faisant habituellement office de cendrier, a été réquisitionné pour empêcher à l’auréole qu’il recouvre de s’agrandir, en recueillant l’eau jaunâtre provenant du Velux 3 mètres plus haut, en cas d’averse.

La chaîne JVC, style métal poli, affiche 104.7 et nous joue donc le fameux morceau.

J’entends plus bas, Maman qui a interrompue son travail, en train de jurer contre Hyppolite qui a encore dégobillé sur le lino blanc à bandes rouges de la cuisine. Papa est en bas. Il ne fait pas du chocolat mais est probablement dans sa cave voûtée, caché derrière sa planche à dessin, du salpêtre plein les cheveux en train de réaliser au rapido les plans de son prochain stand.

J’avais commencé en douceur avec Kim Wilde et son "You Keep Me Hangin'On" , tube que j’adorais et qui m’était totalement sortit de l’esprit. Je n’étais pas fan du tout de Philippe Cataldo (d’ailleurs qui l’était ?), la particularité de ce morceau est que j’ai dû trop peu l’écouter pour m’en souvenir mais suffisamment pour le garder dans un coin de mon esprit. Une sorte de mémoire morte, renfermant des tas de détails insignifiants dont il n’est pas indispensable de se rappeler.

Des détails logiquement oubliés car depuis 20 ans les choses ont quelques peu changées. Le bureau blanc à poignées rouges a du probablement passer à la benne avec Luky Luke et Joly Jumper. Ma porche Targa noire s’est malheureusement trouvée sur la trajectoire d’une fuite dans la toiture et a finit dans la poubelle Cadillac. J’utilise toujours l’ampli de la JVC, la radio et le lecteur cassette ayant rendu l’âme depuis des lustres, idem pour la télé, remplacée à deux reprises. J’ai moi-même mit les canapés anthracites qui n’avaient plus aucun bouton, sur le trottoir. Le lino de la cuisine et la cuisine tout entière d’ailleurs ne sont plus de ce monde. Idem pour Hyppolite, que mon père considère depuis 1992, comme porté disparu, puisque nous n’avons jamais retrouvé son corps. La cave a retrouvée sa fonction originelle de cave et la planche à dessin a finit sur ebay avec la console CBS.

C’est ce genre de conneries qui vous fait vous rendre compte à quel point les années filent. Je suis pas de nature nostalgique, mais j’étais hier soir dans un état plus proche de la déprime que de l’Ohio. Pourquoi ??? Je ne sais pas trop.

On aimerait juste parfois, revenir en arrière pour savourer tout ces petits moments une dernière fois, aussi banals soient-ils.

Mon cher papounet ne cesse de me répéter que regarder le passé ne sert pas à grand-chose.

Il est pourtant des choses qu’on ne peut résolument pas oublier…

24 décembre 2005

Breaking the Waves

Ca fera bientôt un an. Le 26 décembre 2004, un séisme de magnitude 9 a littéralement secoué les fonds sous marins au nord de l’île de Sumatra.
La monumentale vague engendrée par le choc aura ôté la vie à pas moins de 200 000 âmes, et l’envie de retourner à la plage à près de 15 000 blessés…

Loin de moi l’idée de dégringoler dans un excès de sentimentalisme "we are the world", seulement rendre un second hommage (encore un, l’esprit de noël sans doute…) à tout ceux et celles qui, un an après continuent comme au premier jour, à consacrer le plus clair de leur temps libre à aider comme ils le peuvent, souvent par le biais d’associations, les victimes du Tsunami.

Gros plan donc sur "Ikmanata" (traduction : agir vite), association créée par une poignée d’âmes plus que charitables, pour qui envoyer de l’argent ne suffisait pas. Une action uniquement axée sur le Sri-Lanka, plus précisément sur Mirissa, petit village de pêcheurs au sud de l’île, totalement dévasté par la lame meurtrière…

Toutes les occasions sont bonnes pour récolter de l’argent, marathon, vente de peluches, de jouets, tournois de belote et même dernièrement, sortie d’un CD !
Des sommes modestes et considérables à la fois, reversées intégralement aux pêcheurs, à leurs familles sous forme de nourriture, ou d’objets de la vie courante que la providence leur a enlevée voilà un an.

Une goutte dans l’océan, pour reconstruire ce que l’océan lui-même a détruit.

Chapeau bas...

22 décembre 2005

Baby love

Nous sommes le 21 décembre. Bientôt noël et ses traditionnels kilos en trop. Samedi nous nous gaverons comme des oies, de foi gras (un comble), et descendrons sans doute près d’une bouteille de champagne chacun. Samedi, ce sera la fête. Ça fait 26 ans que ça dure…

Voilà bien quelques chose de surprenant. Le temps qui passe. J’étais hier devant ma glace, la gueule pleine de Colgate à me dire qu’en ce moment, c’est fou le nombre de personne dans mon entourage pour qui la vie est radicalement en train de changer…
C’est au moment ou je me rinçais la bouche que j’ai pigé le truc. Que j ‘ai réalisé que tout ceci n’est pas un hasard mais que l’unique raison est que tous mes amis ont le même âge (à quelques rares exceptions) : normal donc, qu’ils basculent en même temps de l’autre coté, de l’âge "freestyle", à l’âge de raison.

Cette transition peut se matérialiser de plusieurs manières : dans mon cas (ou plutôt, dans le leur), la transition a quatre membres d’une vingtaine de centimètre (plus un cinquième, de série sur certains modèles) une tête d’œuf et une couche culotte entre les jambes.
Je compte effectivement dans mon entourage, pas moins de six couples qui ont eu (dont certain TRES récemment) ou sont en passe d’avoir leur premier enfant…

Il y a longtemps que je souhaite rédiger quelques lignes au sujet de ma nièce, Andréa, petit brin de fille d’à peine six kilos, visage d’ange, sage comme une image décochant risette sur risette, un vrai bonheur. Voilà donc l’occasion rêvée pour rendre un hommage global et sincère à ma sœur, ainsi qu’à tous mes amis dans une situation similaire, qui ont fait le choix de passer la prochaine année dans les couches culottes, et d’entamer leur âge de raison et tout ce que cela implique : visites de tous les parcs à thème, achat d’un monospace, planque des numéros de playboy dans la penderie de la chambre à coucher (sous les chemises généralement), réunions parents profs, contrôle de cahier de texte, leçons sur la vie, j’en passe et des meilleures…

A tous je vous fais part de mon admiration et de mon plus profond respect. En vous précisant que vous aurez en plus, eu le mérite de faire réfléchir l’antimôme que j’étais, qui, s’il n’est toujours pas prêt à être père, est aujourd’hui, et grâce à vous tous, persuadé qu’il le sera un jour.

Merci donc à Andréa, à Tom, à Leia, à Valentin et à ceux qui n’ont pas encore de prénom (une sorte d’hommage "préhume"). Vous aurez, lorsque je basculerais à mon tour, une ou plusieurs vies sur la conscience...

Comme fardeau, on a vu pire...

14 décembre 2005

Like that...

Et bien, et bien…
Nous sommes donc, comme promis, allé nous entasser avec une ribambelle d’autres curieux dans la salle "Prestige" du UGC Normandy afin de zieuter le dernier ouvrage du gros barbu d’outre hémisphère.

"KING KONG"

Je suis entré dans la salle un peu perplexe, tiraillé entre les différents avis de deux de mes amis cinéphiles (assez cinéphile en tous cas pour voir le film avant nous…je rappelle qu’il est sortit ce matin même...). Je n’avais en tête que la bande annonce, et un détail de la fiche technique consultée sur le site UGC quelques heures avant : "durée : 3h08"

Trois heures huit minutes plus tard, donc, nous levons nos popotins respectifs des strapontins, pour finalement nous retrouver sur la plus belle avenue du monde, la tête pleine de questions. Des questions commençant toutes de la même manière : comment ?!?

Comment le gros barbu précédemment cité a-t-il pu entrer chez Universal les poches vides et en ressortir avec les 207 millions de dollars qu’a coûté le film.
Comment a-t-il pu convaincre son auditoire qu’un singe géant qui escalade des grattes-ciel pourrait attirer du monde dans les salles ?
Comment Peter Jackson, avec sa dégaine de Demis Roussos et son haleine de kiwi a-t-il pu nous tenir en haleine (de kiwi, donc…) pendant 188 minutes avec une histoire vieille de plus de 70 ans, une héroïne qui ne parle qu’un quart du film et un macaque en images de synthèse ??
Comment a-t-il pu faire encore plus grand, plus fort, plus incroyable, plus démesuré, plus impressionnant et chargé d’émotions que la trilogie qui a fait de lui un homme célèbre ? (et qui lui a sûrement permit de dégoter l’argent évoqué précédemment).
Comment a-t-il pu imaginer des scènes aussi incroyables et surtout, les réaliser avec une justesse qui frise l’insolence ? Bon dieu, mais est-ce au zoo de Wellington qu’il a vu se bastonner un gorille et un tyrex ? Dans quel stade et sur quelle planète a t'il assisté à une course de diplodocus ?

En deux mots, et pour ne point abuser des superlatifs, je dirais que ces 188 minutes sont d’hors et déjà gravées dans ma mémoire d’une part et dans les annales de l’histoire du grand écran d’autre part.
Le fait que King Kong y trône aux cotés du Seigneur des anneaux, propulse logiquement Peter Jackson en tête des meilleurs réalisateurs de cinéma d’aventure.

Si vous le croisez au détour d’un square, lors d'un de ses trop rares passages dans la capitale française, posez lui donc la question "comment, mais comment inscrit-on son nom dans l’histoire du septième art ??"
Il pointera alors du doigt l’affiche de son film sur un abris bus ou une colonne Meurisse, et marmonnera dans sa barbe de dix ans : "like that"…

12 décembre 2005

L'homme qui tombe à Pix

La raison d’être de ce blog est elle, de relater mes échecs professionnels ? Et bien le lecteur qui atterrit ici pour la première fois en sera bientôt, intimement persuadé…

En effet, après m’être lamentablement fait rayer de la liste des prétendants à un poste en or, par "Mr. Sacrée Soirée" en personne, me voici après un entretien plus que prometteur, scotché sur le banc de touche par la RH-Team de la multinationale "Fotovista" (site majeur : PIXMANIA).

On prend les même et on recommence, on connaît la chanson : tout avait pourtant bien commencé blablabla et blablabla…j’aime beaucoup ce que vous faite…ça me semble très bien etc etc, j’en passe et des meilleures…

Et donc, à cet instant précis, je suis toujours aussi dépité, commençant très sérieusement à me demander ce qui cloche avec Julien Goguel ??? Tout ceci est d’autant plus rageant que, tout comme la dernière fois, la société, le poste, le salaire, TOUT semblait parfaitement coller avec MON idéal à moi. J’ai passé près de trente minutes avec ma potentielle future supérieure hiérarchique, jeune fille charmante en tous points, professionnelle ET décontractée, ce mélange détonnant qu’on ne retrouve que très rarement mixé avec succès.
Je me vois encore, fouler de nuit, le trottoir glacial de l’avenue de la Grande Armée, sortant de ce magique entretien avec la directrice artistique que tout graphiste en mal de confort créatif rêve de rencontrer. Je me suis surprit à espérer, et tout comme il y a deux semaines, à y croire…

Et puis voilà. Patatra, la suite on la connaît. Cette fois ci, le coupable s’appelle XHTML. Pendez-le haut et court !

Le plus ironique la dedans est que je maîtrise peut être cette science au nom cabalistique, sans même le savoir. Il faut dire que les langages informatiques sont si nombreux que l’on passe de l’un à l’autre sans trop s’en rendre compte.

Bref, le fait est que, cette fois ci encore, je suis passé à coté. Le jeune femme m’aura tout de même proposé de la rappeler en août, sitôt ma mission chez Peugeot achevée (oui, pour info, j’entame chez Peugeot ce jeudi, une mission de sept mois en Intérim : merci VediorBis). Je tenterai donc à nouveau ma chance à ce moment là, en souhaitant que les dieux soient d’humeur généreuse…

L’espoir fait vivre, dit on. Sarah, je reviendrai !

29 novembre 2005

Ma bonne étoile ?

...et bien je la cherche toujours…

Alors que j’avais conclu en beauté ma semaine, et entamé le cœur plein d’espoir un week-end pantoufles qui m’a vraiment fait du bien, me voilà en ce mardi glacial, coupé dans mon élan par une nouvelle que je n’osais imaginer dans mes pires cauchemars…

Je me voyais déjà quasiment en haut de l’affiche, derrière vissé sur un fauteuil en cuir avenue Hoche en compagnie de mes nouveaux collègues, et de Gérard mon nouveau boss, au sein d’une structure exerçant pil-poil dans un des milieux qui m’interpellent le plus, et a exécuter des tâches pil-poil dans mon domaine d’expertise.

Non loin du bureau de ma team, un open space rempli de professionnels et professionnelles, moyenne d’age 28 ans, ce genre de personne qui arrive à travailler sous pression sans stress apparent. Le genre d’équipe ou l’on se sent à l’aise dans ses baskets parce qu’on travail dans un milieu cool et parce que même dans le speed, on arrive toujours à le gérer et à être efficace. On fait de la surproduction sans s’en rendre compte, juste parce qu’on se sent bien. Un phénomène tout à fait explicable, marchant de pair avec le fait que l’on arrive à se lever tôt le matin sans aucun soucis, et que le RER A, habituellement insupportable a le même effet sur notre organisme qu’une piqûre de moustique sur le derrière d’un pachyderme.

Bref je me voyais de retour chez "Nart", de retour à l’époque ou je découvrais le monde du travail et ou je me disais : "y a pas a dire, c’est vraiment sympa de bosser !"

Tout avait parfaitement commencé, une annonce sur mesure sur le site de l’ANPE pour un boulot en tous points dans mes cordes, un entretien téléphonique parfait, alimenté de "j’aime bien ce que vous faite", un entretien d’embauche encore meilleur ou l’on a parlé de tout plein de choses sur moi, sur mon interlocuteur, et sur mon possible futur emploi…

Bref je m’y voyais déjà…

Et ce matin la nouvelle est tombée, c’est à l’eau. Manque d’expérience oblige..
Le pire est que si j’y croyais quand même un peu, je ne parvenais pas à me débarrasser de cet horrible doute.

Mon expérience remise en cause, c’était tout de même prévisible. En tous, à peine plus de trois ans dans un milieu n’ayant aucun rapport avec mon diplôme de technico-commercial (qu’est ce que je suis allé m’empêtrer dans cette saloperie de BTS ??). Et la modeste formation d’un an qui aura suivie, pourtant si efficace de par son "alternance", passant totalement inaperçue…

A l’instant t=0, je suis dépité.
Dépité car même si mon contact a laissé percer un mince espoir, je n’y crois pour ainsi dire plus du tout.
Dépité car je sais pertinemment qu’il sera difficile d’à nouveau mettre la souris sur une annonce aussi prometteuse que celle-ci…

Mais comme il ne faut pas se laisser abattre et afin de ne point traumatiser les hypothétiques employeurs, perdus sur mon si modeste site et bien je vais conclure en insistant sur le fait que dans la vie, il faut rebondir, que ma situation n’est pas à plaindre et que mes jours ne sont pas en danger, les employés de la "Caisse d’épargne" n’ayant jamais tué qui que ce soit pour cause de découvert conséquent…

A la centième candidature dans le vent, j’offre le champagne !

21 novembre 2005

L’autre Normandie

Tel que vous me voyez, je reviens tout juste d’un week-end en Normandie.

Que mes habituels camarades de jeux nordiques ne se vexent pas en lisant ceci : ce week-end n'était pas "mieux" que ceux que nous avons coutume d'organiser à Bonneville, simplement totalement différent (exemple : on a pas allumée une seule fois la télé ! ;-).

Boissons à gogo (ça en revanche c'est assez semblable), barbecue (par zéro degrés, si si !), conversations philosophiques sur la vie (vers 4h du mat’) et balade matinale (vers 14h00 le lendemain) tel a été le programme de cette journée et demie passée au château familiale de ma vieille amie Alex qui arrosait ici son quart de siècle.

Le tableau en quelques lignes : une belle demeure donc, gavé pour l’occasion d’une quasi-vingtaine de jeunes, plein (mais alors plein !) d’énergie, deux étages (trois mètres sous plafond) + des combles, la bagatelle de dix chambres, trois salles de bains, une cuisine d’époque, une entrée de la taille de mon ancien apart’, ainsi qu’une salle à manger et un salon (qui aura fait office de dance-floor pour l’occasion).
Une ambiance Moulinsart plutôt sympa, un cauchemar à chauffer et j’imagine pas mal de sueur à prévoir pour finir de restaurer tout ceci.

En réalité, une demeure IDEALE pour un bon petit film d’épouvante. Tous les éléments nécessaires étaient réunis ce week-end :
- les jeunes déconneurs
- la baraque immense, perdue dans la campagne.
- le froid polaire
- les dépendances (sans doute l’ancienne maison des employés) à quelques mètres du manoir : plus une vitre debout, des vieilleries rouillées empilées la dedans et une odeur à peine descriptible.
- la grille en fer forgé à l’entrée du domaine (indispensable)
- les combles, inhabités depuis des dizaines d’années, accessibles par un petit escalier poussiéreux au fond du couloir du deuxième.

En bref, un lieu chargé d’histoire, situé à proximité d’une ancienne carrière. Hyper impressionnant !
Cependant même si certains (et certaines) ont frôlé le coma éthylique, personne n’est mort ce week-end…

Une soirée sur le thème de la "Prohibition", une ambiance gros cigares, alcool frauduleux et charleston, vraiment sympathique sur un fond de Joséphine Baker.

Un quart de siècle arrosé de forte belle manière,

Merci Alex...

18 novembre 2005

Band of Losers

Bon ma question est assez simple : qui à copié qui??

Si on respecte la chronologie des évenements, j'ai ma petite idée sur la question.

Pas cool quand même...

16 novembre 2005

Porc-épic Arbre

Steve, Steve, Steve...

Il est 19h00 et des bananes en ce froid Dimanche automnale. La nuit est déjà tombée depuis une bonne heure et demie, nous sommes quatre gus, devant le Bataclan, à boucler une file d'attente digne du Virgin des Champs Elysées le soir de la nouvelle PS3. Et pourtant. Les cinq autres gus que nous nous apprêtons à voir à l'oeuvre ne sont pas produit par Sony mais par Atlantic.

Croisez les dans la rue et vous les oublierez aussitôt (notamment le sus-dit Steve, et sa tête à vendre "L'Itinérant" à la sortie du Franprix de Villetaneuse). Mettez les derrières leurs instruments respectifs et ils vous feront prendre le plus monumental trip musical de toute votre vie. J'avais prit soin de laisser passer quelques jours avant d'écrire un article sur tout ceci afin de ne point abuser des superlatifs...mais le temps n'a rien changé.

Derrière un nom sans aucun sens (sous ecstasy peut être...), Porcupine Tree compose. Tous les soit-disant musikoss d'aujourd'hui composent, mais à en juger la pitoyable prestation de "Ocean Size" en première partie, ce terme d'une déconcertante banalité est bien difficile à mettre en application.

Porcupine Tree compose, donc. Dixit les Porcupinistes qui m'accompagnent, nos oreilles vont profiter ce soir d'une tracklist intéressante. En effet, pas mal de morceaux issue du dernier album, entrecoupés de quelques classiques, le tout conclu par "Un Radioactive Toy" que l'on avait pas entendu joué en live depuis des lustres, et un "Trains" un peu spécial entamé à la guitare sèche et conclu à l'électrique pour cause de corde pétée.

Ce qui est fort, c'est que non content de nous faire toucher du bout du doigt, les sommets du rock progressif en nous régalant les esgourdes de leurs partitions, Porcupine Tree nous en colle plein les mirette non pas par leur jeu de scène (assez commun) mais grâce à des clips projetés sur écran géant. Des clips montés avec la virtuosité qui caractérise leur musique. Une suite d'images sans significations réelles (ou alors ça ne saute pas aux yeux) mais dont l'esthétisme et la totale corrélation avec la musique m'auront vraiment filé des frissons.

Il arrive parfois que je n'aime une musique de film qu'après avoir vu le film dont elle est issue. J'adorais déjà Porcupine Tree avant ce dimanche 13 novembre...

Aujourd'hui, je les vénère...

14 novembre 2005

La solution...


Après mure réflexion, mon petit accident de voiture de l'autre jour et réception d'un message rigolo de la part d'une amie, je crois bon de vous faire partager ceci :

Je pense (et d'autres partagent cet avis semblerait-il) que, plus que des cours de conduite hors de prix, un simple bout de sparadrap (moins de 1 euro le rouleau dans toute bonne pharmacie qui se respecte) suffirait à faire de moi le meilleur des conducteurs, le walkman ou la radio à fond les ballons s'avérant en fait un peu trop dangereux, et le coup de massue sur la tronche un peu trop radical.

A méditer, donc...

07 novembre 2005

La mort au looping...

Wahooo, le panard intégral !
La mort malicieuse est de retour sur le grand écran avec ce troisième épisode des aventures flippantes et gores d'un groupe d'ados miraculés !

Encore du rêve prémonitoire, des "on a eu chaud", des têtes tranchées et corps broyés en perspective. La poursuite la plus balisante et amusante du cinéma d'horreur de ces dernières années, "Final Destination 3" ou la fuite d'une bande de chanceux d'un jour, traqués par la grande faucheuse.

Réactions en chaîne, morbides coïncidences et engrenages machiavéliques : c'est pour mars 2006. Aux commandes James Wong, l'homme de l'opus 1.

Ceux qui ne prennent plus ni l'avion, ni l'autoroute après visionnages des deux premiers volets, préparez vous à dire adieu à la fête foraine.

Reste toujours "It's a Small World"...

03 novembre 2005

R.I.P. SWIFT

La vie est parfois coquine. Quand ça semble aller mal, elle vous envoi des signaux d’alertes comme pour vous mettre en garde, histoire que ça n'empire pas. Comme si soudainement, elle avait pitié de vous et se disait "allé, faute de lui donner un plan, on va quand même lui indiquer la bonne direction".

Soyons clair, je ne pense pas faire partie des urgences à prendre en charge. Clair que si la vie doit prendre soin de cas difficiles, voire désespérés, je ne pense pas être sur la liste, ni même sur la liste d’attente.

Mais seulement voilà, une erreur (informatique sans doute), a fait apparaître mon nom sur le listing des grands désespérés à mettre en garde. Certains entendent des voix, d’autres ont des apparitions, d’autres encore, des rêves prémonitoires. Mon coup de pouce à moi c’est matérialisé d’une tout autre façon : par une route trop mouillée, un virage trop serré et une aiguille trop proche du 50.

Voilà plus de 4 ans ½ que je bataille ferme avec celle que je m’amuse à appeler "la petite" et qui partage ma vie depuis tout ce temps, au sujet de ma conduite. S’il est facile de débattre avec elle de tous les sujets du monde, allant de la peine de mort, au cas Dieudonnée en passant par le prix de l’essence ou l’existence du monstre du Loch Ness, son vocabulaire pourtant si riche, est réduit lorsqu’elle prend la place du mort, aux expressions "ralentis", "attention à droite" et "colle pas les voitures" (pour elle, deux voiture à moins de 100 mètres l'une de l'autre, sont collées…).

Hier, 2 novembre 2005. L’A13 est noyée sous des trombes de flottes. La petite et moi-même rentrons d’un week-end fort sympathique en Normandie. Point de fatigue (il est à peine 14h00) ni même d’alcool dans le sang (il est à peine 14h00). Nous sommes partis depuis plus de deux heures, autant dire que cela fait à peu prêt une heure et cinquante minute que nous ne nous adressons plus la parole (ses réflexions sur ma conduite me font traditionnellement entrer dans une rage folle). Tous c’est bien passé, la pluie n’a en rien dérangé notre retour. Je suis au volant à siffloter sur un fond de Aimée Mann.

Nous sommes désormais sur la N13, et prenons la sortie le Pecq. Mon cœur est rempli d’espoir, et je suis plus que jamais convaincu que ma maitrise malgrès la pluie battante, aura définitivement rassurée la petite...et la, la boulette. Dans ma tête ça passait…
Je sens, en plein virage, mon bolide partir sur la gauche. Le coup classique, je redresse…un peu trop, et me tape le bord droit de la bretelle de sortie.

La petite est blanche comme un lavabo. Coup d’œil à droite pour voir si personne n’arrive (et non pas dans le rétro car nous sommes travers de la route) entame une marche arrière et repart tout couillon pour m’arrêter quelques mètres plus loin dresser la liste des dégâts.

Cette petite partie de roues-nautiques nous aura coûté un pare-chocs et un peu de tôle froissée. Comme un signal d’alarme pour me montrer que dans ma grande certitude, j’avais tort. Si je ne compte pas céder à toutes les exigences de ma traumatisée de conjointe (un coup à se retrouver à 70 km/h sur l’autoroute…), je tacherai de ne plus aborder les bretelles de sorties en 3ème...

Nat n’a pas prononcé un mot depuis hier et a passée sa nuit à vomir et à crier. Je sais pas trop si c’est normal. Elle avait l’air tous de même un peu étrange lorsqu’elle est partie ce matin au boulot, nue sous son duffle-coat…

On devrait peut être en parler…

22 octobre 2005

Boarf...

Ceux qui me connaissent se rappelleront sans doute cette période de ma vie, pas si lointaine que ça finalement, ou je vouai une admiration sans borne pour ce joli minois. Un admiration qui m'avait fait snober Antonio Banderas sortant du CID de Deauville, la jeune femme (encore méconnu) pompant toute mon attention.

J'ai pas mal déliré avec tout ça, allant même jusqu'à donner son nom à une société de production audiovisuelle toute à fait inventée, dont les deux seules prestations auront été un film sur le Festival de Deauville justement (1998 me semble-t-il), et la bande annonce d'un slasher dont les bobines sont encore sans doute en train de prendre la poussière dans les caves de "Bee Movies".

Bref, Catherine, tu m'a brisé le coeur en allant t'enfourailler avec ce vieux pervers de Michael, j'avais mis plusieurs mois, une année presque, à t'oublier et puis...

...et puis ce matin je tombe sur cette photo.

Et la vérité...ça m'a rien fait du tout !
Elle a prit un coup de vieux hein?...et puis la gaine c'est un peu périmé (pourquoi pas une robe en bananes pendant qu'on y est ?).

Je suis ggg...guérit !

21 octobre 2005

Nique la police !

Et bien et bien...
Rappelez vous, il y a...allez quoi, même pas dix heures, je me plaignais du fait que rien ne m'arrive.

J'ai tellement prié pour qu'enfin, ma vie si monotone redevienne palpitante. Pour qu'enfin je ne cesse de me coucher le soir en me demandant à quoi je sers...

Et bien, seigneur tu m'as entendu. Ce soir en me couchant, je serais convaincu que je sers à quelques chose : remplir les caisses de l'état.

90 euros pour refus de priorité à un piéton (soit disant engagé sur un passage clouté...), ça vous parle ??

Putain de flics, pourquoi font-ils si bien leur boulot ?

Tremble ebay !

Encore une semaine qui file à la vitesse lumière. J'ai un peu l'impression en ce moment qu'elles ne comptent qu'un seul et unique jour : le vendredi.

J'avais déjà conté mes journées passionnantes dans un précédent post. Si aujourd'hui, elles sont à peine plus garnies, bizarrement je n'ai plus le moral dans les basks.

Quoi de neuf? Et bien, nous continuons, avec Baptiste de chiader notre site de vente en ligne (www.negow.com) qui croyez moi finira pas faire parler de lui. La tache s'avère en fait titanesque. On a beau vouloir, à l'image de Google, proposer du "simple", adapté au plus balaise des informaticiens comme à l'internaute de base, ce site n'en ai pas moins d'une complexité incroyable à concevoir... Et étrangement, la phase de test est au moins aussi longue, si ce n'est plus longue que la phase de création pure.

Negow est un dédale de lignes de code dans tous les sens, cachées derrières une interface clean et bien rangée. Les stats sont prometteuses. J'y crois dur comme fer.

Je vous suggère donc de réserver une de vos soirée en 2007. Notre 10 000ème inscrit sera l'occasion parfaite pour se taper quelques Smirnoff'ice histoire d'arroser ça.

Tremble ebay, demain tu nous mangera dans la main...

19 octobre 2005

Avant première


Premières images du film de Michael Mann (merci à journaldansmatete.blogspot.com pour l'info).
Colin Farell et Jamie Foxx ayant finalement été mis sur la touche, c'est sous les traits de Cédric P. et Jean-Christophe H. que James "Sonny" Crockett et Ricardo Tubbs vont reprendre du service.

Dixit Michael Mann, le scénario se voudra plus axé sur les relations charnelles qui unissent en fait Sonny et son camarade de jeux.

Également un film qui s'adresse à un public moins jeune que prévu.
"Nous tenterons, dans cette adaptation, de toucher en premier lieu les plus de 50 ans nous explique Michael Mann, justifiant ainsi son choix des deux acteurs issus de la vieille école. Personne n'aura oublié les talents de Cédric, surnommé "la baguette magique" derrière sa batterie aux cotés de Cliff Richards du groupe "The Shadows" et le dévouement de JC H., confident et homme de main de Claude François pendant près de 9 ans.

"Ce film se veut fidèle à la série et ne décevra pas les fans de la première heure" insiste Michael Mann.

Le casting semble en tout cas abonder dans ce sens.

On en salive déjà...

14 octobre 2005

Brothers in arms

Oh, mais que diantre arrive t’il à notre futur dépressif en mal de taf ? Y a deux jours c’était "j’ai pas la forme, j’ai rien à dire" et la il nous sort deux textes en deux jours parce qu’un sénile qu’a plus toute sa tête lui sort qu’il devrait écrire plus souvent ?
Ben ouais. C’est pour ça. Et puis en cette période de doute, ça fait du bien. Je remercie donc le sénile en question qui n’est pas vraiment sénile…mais bon fait gaffe quand même.

Four Brothers est une histoire de vengeance. En deux mots : une petite ville du Michigan, un épicier Arabe vient juste de s’installer. La veille de Thanksgiving, lui et une de ses clientes, au mauvais endroit au mauvais moment, se font dessouder par deux lascars encagoulés. Pas de bol, la poissarde s’appelle Evelyn Mercer, mère adoptive (une quasi sainte) de quatre gentils délinquants qui font des deux cagoules mystères, leurs priorités.

On ne peut pas, si on connaît un peu le passé de John Singleton, s’attendre en entrant dans la salle, à assister à une révélation cinématographique. Non pas que l’homme n’ai aucun talent, seulement que voilà : ah la vue de ses deux performances précédentes ("2 Fast, 2 Furious" et "Shaft") il apparaît évident que sa personnalité ne réside pas dans la façon dont il réalise. Passez la caméra à José Dayan ou à John B.Root, vous n’y verrez que du feu…

Alors on arrive la dedans l’esprit détendu, situation idéale pour ne pas être déçu. On n’aura rien à reprocher à ce film pendant toute sa durée, hormis quelques passages dégoulinants à souhait, et découpés au sécateur entre les fistons et le fantôme plus vrai que nature de leur sainte de mère. Tout est bien, juste bien. La mayonnaise prend plutôt pas mal, et si cette histoire de délinquants reconvertis, aurait put facilement basculer dans les clichés surchargés à la "Dangerous Minds" (LA casserole de Michelle Pfeiffer) et bien la, ce n’est pas le cas. Ici, les ex-méchants sont juste moins méchants qu'avant.

L’entente fraternelle entre ces quatre rejetons si différents nous émeu sans nous tirer une larme, les voitures font des tonneaux sans exploser, les gros bras se bastonnent sans pisser le sang par tous les trous.

Au final un film qui se regarde avec plaisir, un film à la hauteur de ses ambitions…et ce sans voitures surboostées, ni poitrines surgonflées.

Comme quoi, tout arrive…

13 octobre 2005

Revolver le néant

J’avais tort. Voilà bien quelquechose que je deteste dire. Et pourtant. J’avais tort.

J’en connais un qui va bien rigoler en lisant ça. Voilà plusieurs années déjà que je bataille ferme, avec mon ami C., cinéphile devant l’éternel, pour défendre un homme. Anglais. Bourré de talent. Il s’appelle Guy, un nom de fermier pour un artiste de la pellicule, dont le talent et l’humour m’avait jusque la, vraiment branché…
Et comme tout bon fan qui se respecte, il a fallu que j’aille voir "Revolver".

Comment vous expliquer...Revolver c’est chiant. Cette description un peu succincte est en fait la première chose que je me suis dit après la fin du générique. Enfin, je parle de générique, mais pour une raison que j’ignore Guy a choisit de ne pas mettre de générique de fin. Du coup, les lumières se rallument, les spectateurs les yeux ronds comme des agathes (pour ceux qui ne dorment pas) qui se regardent comme des cons, à se demander si le projectionniste s’est emmêlé les crayons. Et la, un jeune homme affublé du logo UGC sur le palto qui vient nous dire "c’est terminé".

J’ai toujours pas compris…

En fait (vas y Cédric, rigole !!) le fait de ne pas mettre de générique est une des rares choses que Guy n’aura pas volé à Quentin.
Deuxième différence : Quentin, on comprend ses films, parce que la, personnellement, "Revolver", j’ai RIEN pigé. On a la sensation, et c’est ça qui agace, que Guy commence très sérieusement à se regarder le nombril. Il s’embourbe pendant près de deux heures dans un délire perso, à coup de dédoublement de personnalité, de "je suis mort, mais non je suis pas mort" et d’autres effets vieillots et périmés depuis ma première dent de lait. Deux heures expérimentales chapitrés comme un mauvais Arlequin, dont l’ultime but était sans doute de nous faire nous interroger sur qui nous sommes, que faisons nous et pourquoi nous sommes la. La seule question que je me serait finalement posée est "pourquoi les pop-corn salés donnent-ils si soif ?".

Un film à la Tarantino affublé d’une complexité à la David Lynch. Que du gros calibre. Mais mince, quel réalisateur peut avec de telles références faire une bévue pareille ?

Aujourd’hui, on l’a trouvé.

Guy, la vérité tu m’a déçu…

10 octobre 2005

Et la marmotte...

Étrange période que celle que je traverse en ce moment.
Si les derniers jours ont été plus, chiants comme la pluie, qu'à proprement parlés "mouvementés", les jours qui viennent ne s'annoncent pas vraiment plus folichons...
En fait, c'est plutôt la phase descendante. Y en a qui vont bien, d'autres qui sont en phase de rémission...et puis y a moi...

Alors quoi, qu'est ce qui va pas ? Toute cette petite mascarade n'est elle le fruit que du seul gros problème que compte ma vie en ce début octobre 2005 : Mon non-boulot ?

Et bien oui. A trop chercher, et à ne pas trouver on finit par se demander à quoi on sert...
Certes cela fait à peine plus d'un mois mais bon...jamais trouvé le temps aussi long...

La période que je traverse actuellement est vraiment nouvelle pour moi. Je veux CON-SO-MMER (et c'est pourtant vraiment, mais alors vraiment pas le moment !)

Est-ce mon manque de mitraille qui me file une envie pareille?...sans doute...
Quoi qu'il en soit, je n'ai jamais été aussi fauché et pourtant je veux des tonnes de choses. Je veux un appart à moi, ou je pourrai chier sur les murs si j'en ai envie sans avoir à demander la permission à qui que ce soit. Une voiture qui passe les 100 km/h en moins de deux minutes, qui consomme 25 litres aux cent, ce dont je me taperai complètement puisque je serait gavé d'oseille. Je veux pouvoir aller me taper un "Foie gras de canard des Landes poêlée & salade de champignons au Porto" au Fouquet's (et non pas au "Fuck-it" comme disent certaines) et pointer du doigt la carte des vins les yeux fermés. Je veux pouvoir envoyer la guichetière de la caisse d'épargne, peter dans les fraisiers, en lui rappelant que j'ai mon Cayenne en double file et qu'elle ferait bien de ce bouger le fion sous peine de se bouffer un blâme de la part de la direction à laquelle je serait allé me plaindre de l'infini mutisme de leur personnel. Je veux de la maille. Glisser des biffetons pris au hasard dans mon porte monnaie en croco, dans les strings à paillettes des danseuses du Pink Paradise, me garer entre les Jaguars et les Aston-Martin sur les champs Elysées sans que personne ne me dise que c'est interdit, passer devant tout le monde dans la file d'attend du Lido parce que le sultan du Boukistan m'attend à l'intérieur...

Marre de compter mes rondelles. De manger Salade de tomates/feta OU salade de tomates/mozzarella et pas salade tomates/feta/mozzarella parcequ'avec la première solution, on économise un repas. Bouffer des Spécial K Kellogg's et pas des céréales à gerber, de chez Champion avec un jouet Tom&Jerry à l'intérieur. Ne plus gueuler quand on me nique mon lecteur de DVD après une mauvaise manipulation comme c'est arrivé...pas plus tard qu'hier...

Bref, je veux faire tourner le commerce, vive le capitalisme.

Je veux pouvoir dire "je vous invite" tout ça parce que les gens avec qui je suis on oubliés leur carte de crédit dans la voiture, je veux m'en foutre du happy hours, des promos de noël, des soldes de printemps, des marques repères, ticket Leclerc, ou produits top-budget...

Je veux mon appart', ma place de parking avec ma Seat Leon, et m'en foutre des jaloux qui disent que ma voiture à un nom à la con. "Rien que les pneux taille basse, ça te fait six mois de salaire, ça te fait moins rire ça hein??"

J'étais partie en voyage il y a deux ans en haïssant le matérialisme, et en criant sur tous les toits que la vie est trop courte pour se prendre un crédit sur cinq ans pour une voiture de misère. Au final je suis toujours de cet avis. J'aimerai juste pouvoir éviter de prendre un crédit, voilà tout...

Bon Jule, tu divagues. On reprend tout depuis le début. Vais aller faire un tour sur Keljob...et fissa parce que l'ordinateur consomme et la facture EDF va bientôt tomber.

Triste époque...

04 octobre 2005

Veridique (parait-il...)

Ci-dessous, une lettre de demission, parait-il, officielle.
Drôle...

"
Monsieur, Je vous prie de bien vouloir considérer la présente missive comme lettre de démission officielle.

Je me suis vraiment emmerdé à bosser dans cette boite et c'est surtout de votre faute. Vous êtes le pire chef de service que j'ai eu le malheur de connaître.
Vos talents personnels sont virtuellement inexistants, vous êtes incapable de susciter la moindre étincelle de loyauté de la part de vos collaborateurs, vous avez moins de charisme qu'une moquette et je suis certain que le membre moyen de n'importe quel Boys Band est doté d'un meilleur sens des affaires que vous. En plus, vous donnez vraiment l'impression d'être le rejeton d'un mariage consanguin.

Je n'ai jamais aimé travailler ici. Mon salaire a toujours été nul et si je suis resté si longtemps, c'est parce que je me suis servi du téléphone et de la machine à timbrer du service courrier pour monter ma propre petite affaire au noir de vente par correspondance. Sans compter que mon beau-frère m'emprunte la voiture de fonction tous les week-ends pour faire le taxi et arrondir ses fins de mois.

Ah, et puis j'oubliais le très profitable petit "business" de vente de fournitures de bureau qui me permettait d'installer un stand sur les kermesses et brocantes de la région.

On m'a proposé du travail chez l'un de vos concurrents directs.
En fait, on me l'a proposé depuis plus d'un mois mais j'ai eu besoin de cette période pour finir de photocopier toutes vos archives clientèle confidentielles ainsi que tous vos bilans. N'espérez pas me traîner en justice sous le prétexte fallacieux d'une quelconque opération d'espionnage industriel.

Je vous signale que j'ai en ma possession, conservés dans un endroit sûr, tous les négatifs des photos prises à la dernière fête de la boite. Si vous ne souhaitez ne pas mettre votre mariage en péril, je vous suggère de vous tenir à carreau. Quant aux négociations concernant mon préavis, je vous laisse seul juge.

Vous pouvez me libérer dés aujourd'hui (avec le solde de mes congés et une généreuse prime de départ) et vous n'entendrez plus parler de moi. D'un autre côté, il est fort possible que vous vouliez suivre la procédure et m'obliger à rester le temps du préavis stipulé dans mon contrat.

Dans ce cas, il est fort possible qu'au cours de cette période je sois pris de violentes crises du syndrome de Tourette et que je sois alors incapable de me retenir de cracher partout, d'injurier les clients, voire d'interrompre les rendez-vous avec de futurs partenaires financiers.

A vous de voir. Cordialement.

PS : Tu pues.
"

30 septembre 2005

Pas de quoi rire...

Tel que vous me lisez, je sors de trois épisodes de 24 saison 4, et je suis pas content.

Cet après-midi automnal avait pourtant bien débuté, autour d'une pizza en compagnie d'une amie de pleurnicherie à parloter de nos déboires respectifs sur la vie et ses petits caprices.

J'ai enchaîné, une fois la belle retournée à ses occupations, et quelques heures sur mon pote AMD, sur les deux premiers épisodes de la saison 2 de LOST. Mis apart le fait que, tout comme 90% des Lost-addict', je veux me marier avec Evangeline Lili, rien de bien nouveau : j'aime cette série. JJ Abrams a vraiment un don, car à l'instar de "24 saison 4" (95 plans/min), LOST est lent mais captivant. Le début de cette saison (mon dieu ce début !) est une vraie tuerie ! Le genre de tuerie qui vous fait vous tapez sur la cuisse, poussant un "NAAAN !" de "je l'avait pas vu venir" qui en dit long. Degré 90 sur l'échelle de la surprise. On voulait des réponses...

Et puis voilà. 24. Jack Bauer, Almeida, Chloé la tarée et Edgar le boulard. Toute la smala réunis dans l'enquête la plus foireuse de l'histoire de la CAT, avec environ autant de victimes chez les civils que chez les fédéraux (et ça se compte pas sur les doigts d'une main !)

Après 15 épisodes, plusieurs choses ne font plus de doutes (pour l'effet de surprise, on repassera):
- Qui part en mission avec Jack Bauer reviendra soit les pieds devants, soit une balle dans le buffet.
- La CAT est le dernier endroit à la mode pour deballer ses histoires sentimentales (un peu l'amour en danger, Jack Pradel on t'a reconnu...)

On peut également avancer avec certitude que :
- Les femmes de la CAT sont : soit des taupes, soit des putains d'arrivistes.
- Tous les employés de la CAT veulent la place de l'autre. Jamais vu un tel bourbier, amenez moi la DRH !

Et enfin une question :
- ou est Kim et son copain manchot? Cette conne s'est elle encore prit le pied dans un piège a loup, ou fait séquestrer par la bonne de la nourrisse, du petit filleul de son beau-père? On pouvait dire ce qu'on voulait, au moins sa niaiserie était comique...

Tout ça pour dire que cette saison 4 est d'une aberration sans nom, ou des terroristes en voiture vont plus vite que des fédéraux en hélico et ou une bande de fonctionnaires qui pensent qu'à niquer ou à se bouffer le nez, sont les seuls à pouvoir sauver l'Amérique de la racaille maghrébine (v'la le cliché perimé...un peu limite...).

Que vont ils nous pondre pour la saison 5?
De qui Bauer devra t'il sauver la terre de Tonton Sam??
Un petit cluedo : je dis la "Corée du Nord" avec "la Bombe Bactériologique" dans la "Californie"

Comme quoi une série, c'est comme une année : après 4 saisons, il est temps d'en commencer une nouvelle...

23 septembre 2005

Dodo-PC-Dodo


Y a des périodes comme ça ou tout va mal et c'est précisément à ces moments la que je n'ai plus, mais alors plus envie d'écrire quoi que ce soit, car admettons le, lire des pleurnicheries, c'est pas à proprement parlé passionnant (sauf quand c'est écrit avec humour).

En tant que bon égoïste qui se respecte, je préfère éclabousser mon bonheur à la tronche de tout le monde quand tout roule. Un esprit "ça va vos petites vies de merde?" qui me file un peu la nausée mais que voulez vous...

En ce moment de toutes manières...ça va pas. Ça va pas pour plein de raisons, la première étant que mon banquier (que nous appellerons Jean-Jacques) commence, j'imagine, à se poser moult questions, ne voyant plus aucun gland alimenter mon compte écureuil. Effectivement, pas de taf, pas de rondelle. Une équation vieille comme le monde sur laquelle je planche jours (la nuit, je dors).

Mes journées en deux mots : levé 9h et des bananes (un régime entier parfois, admettons le...), checking dans l'ordre, de "monster.fr", "keljob.com" et "bale.fr" puis de mes mails. Effacement des 40 mails de type "Lower your mortgage by $778", "Fast Erectus" ou "Enlarge your Penis".
Bol de Spécial K pétales de chocolat noir, verre de jus de raisin from Champion, retour devant le PC (avec le susdit bol) et checking de l'évolution de mes téléchargements Emule ("Colin McRae 2005?", "Worms 4 Mayem", "Ma bonne est une salope" et "Toca Race Driver 2"), checking de mes mails et effacement immédiat des 5 SPAMS supplémentaires, triffouillage de mon ordi jusqu'à 12h30 (avec Messenger allumé, tout de même...). Pause déjeuner saucisses nouilles oeuf, lecture des mes factures fraîchement postés pas le facteur (que nous appellerons Emile), coup de gueule dans le vide contre "la-France-pays-de-merde-ou-tout-coûte-cher", SFR, la SNCF, la RATP, France Télécom, l'inventeur de la facture...bref, un "je-gueule-mais-je-sais-pas-pourquoi", bien à la Française. Checking des programmes télés : comme d'hab' y'a q'dalle, je remonte. Réponses aux commentaires à la cons laissés sur mon blog, petite séance de "monster-keljob-bale" puis tout comme le matin.

Le reste de l'après midi vari selon les jours. Un petit tour chez mes parents histoire de prendre l'air, et des nouvelles de ma nièce, remplissage du frigo, lavage et séchage du linge, glandage, tapage de causette avec mon cher papounet, chef de projet de negow.com, cour d'anglais avec Chantal selon qui je suis, je cite un "cheeky bastard", échanges diverses avec Baptiste, à bloc à la Société Générale, tout ceci via MSN ou Skype...

voilà...mes journées sont sans doutes aussi chiantes que ce texte. Mes meilleurs amis du moment s'appellent Jean-Jacques et Emile...

...

Nan je déconne, hier soir je suis allé me taper une binouze avec mon pote Jéjé que j'avais pas revu depuis des lustres. Soirée extrêmement sympathique à me demander pourquoi diantre nous étions nous embrouillés??

Demain soir "Collision" au cinoche et samedi soir, excursion à Bretigny sur Orges pour une soirée entre amis (sans JJ, ni Emile) qui s'annonce riche en vannes de hauts vols...

Comme dirait la jeune mariée*, j'en salive déjà...

Une vie palpitante donc, sûrement pas de quoi tenir un blog, mais bon...

* cette blague d'un autre âge est à attribuer à une personne de la même époque dont je tairai le nom pour lui, sa femme et son futur fils...

12 septembre 2005

Follow the white rabbit

Et bien qui l'eu cru !

J'aurais pensé écrire bien d'autres articles avant celui-ci. Vous parler de mon nouveau boulot (ça va venir...), de deux ou trois films ricains, ou de la pluie qui fait chier. J'avais en tête de pondre un long post mettant en doute la fiabilité de "mappy.com", qui m'annonçait 3h17 pour relier Le Pecq à Sevres (en voiture si, si !) ou qui m'a fait me perdre en allant à Marne la Vallée. (sur la A86, prendre la sortie 8b puis continuer sur l'A86...super logique !).

J'avais en tête pas mal de choses. La saison 2 d'Alias est une tuerie, mon nouvel ordi une bombe (ah oui, l'ancien à cramé la semaine dernière) Bref, que des choses intéressantes à vous dire...et puis le scoop est tombé.

Je vous annonce donc, sans une certaine fierté, la naissance d'Andréa, 45cm pour 2,5 kilos, arrivée prématurément ce matin même à 1h et des bananes après 8 mois de grossesses pour ma chère soeurette.

Tout le monde se porte bien. La côtelette est passée sans soucis et je m'en vais de ce pas, valider qu'elle est bien ma nièce.

Me voilà donc Tonton. Pour moi un tonton c'est barbu, ça fait des guilis et ça rigole fort...je suis loin de tout ça mais bon. On va tenter d'assurer.

Va falloir trouver un truc à offrir au petit bout. Des tongs pointure 7 ou une grenouillère supergirl, je sais pas trop encore...

Andréa est née. Comme dirait Laurence, "Welcome to the real world"...

06 septembre 2005

Oh la belle verte !

Voici donc la nouvelle version de mon blog. Une version faisant désormais partie intégrante de mon site, tout fraîchement pondu.

"Label verte", tel est son nom. Un résumé assez fidèle de ma personne. Le moi personnel et le moi professionnel. Ce site est une sorte de CV ultra complet regroupant l'ensemble de mes compétences d'une part, et une partie de ma personnalité d'autre part. Chers employeurs, vous pourrez donc ainsi constater que si je ne suis pas complètement dépravé, je suis aussi loin d'être outrageusement coincé.

Les autres qui me connaissent, vous ne constaterez rien du tout...puisque comme explicité susditement, vous me connaissez...

Je ne peux pas garantir aborder ici des tonnes de sujets autre que le cinéma (ou ce qui s'y rapproche) mais je vais faire de mon mieux pour captiver les non-cinéphiles.

Bonne lectures donc, à toutes et à tous...

30 août 2005

T'as le blues en toi...

Comprend pas...

"Si vous ne goûtez pas les jeux de mots débiles, l'humour salace, la misogynie crasse et les cabotinages d'acteur, vous trouverez le temps long."

"Il y a 20 ans, on aurait sans doute appelé cela un navet, aujourd'hui une vraie fraîcheur semble émaner de ce primitivisme. Sombre époque."

"Assourdissante adaptation d'une série télé depuis longtemps oubliée. On a rarement vu un tel concentré de bêtise."

Comprend vraiment pas pourquoi TOUTES les revues cinématographiquesde ce sont acharnés sur ce film. Acharnés à tel point que j'ai presque honte de dire ce que je pense de "The Dukes of Hazzard".
Voilà près de vingt minutes que je tente de trouver quelque chose de mauvais à dire sur ce film...en vain. Rien, du moins, qui mérite de crier au scandale.

Je ne vois qu'une façon d'expliquer cette fusillade générale : ces gens la n'ont jamais vu la série originale. Les chefs d'accusation sont précisément ce sur quoi repose le film.

Les frères Dukes en font assez pendant la durée du film pour passer le reste de leurs jours en prison : penses tu ! Tout est beau, les balles sifflent dans tous les sens sans jamais toucher au but. Les vitres éclatent, la tôle se froisse mais pas une goutte de sang, rien. Juste une bandes de culs terreux débilos qui enchaînent les bourdent en retombant toujours sur leurs pieds.

Daisy est outrageusement sexy et engendre des réactions démesurément machistes de la part de ploucs exagérément débiles. C'est si gros et maladroit que s'en est totalement inoffensif. Comment peut on déceler dans cette farce de plus d'une heure et demie un quelconque messages douteux ?

Car cette adaptation est bel et bien une farce. Et une farce, ça fait rire...
La débilité de ce film est hilarante même, et pas besoins d'analyses poussives pour tenter de trouver un sens à cette mascarade.

Tous repose la dessus, et c'est pour ça que ça fonctionne...

25 juillet 2005

Les 4 Pathétiques...

Jeunes et très jeunes, voilà bel et bien un film pour vous.

Les 4 fantastiques, ou l'histoire de trois mecs et une nana qui attrapent des super pouvoirs suite à une partie de bronzette spatiale qui a mal tournée...
Quatre super héros qui, ensemble, vont vaincre les forces du mal, interprétées dans le cas présent par le gars qui joue dans Nip/Tuck (Julian McMahon). Un peu succinct comme résumé mais très franchement je pense qu'on a fait le tour.

Ou est ce que ça coince? Peut on mettre sur le dos des acteurs la niaiserie, et les afflux gniangnian de cette croûte marvelienne?...et bien non. Leur jeu est plutôt honorable, et à la vue du cahier des charges, on frôle le miracle. La nullité de ce film, réside plus en fait, dans son concept même car si un homme cailloux (la chose), et un homme élastique (Mr Fantastique) passent plutôt bien sur papier (du moins j'imagine), à l'écran, c'est assez pathétique.

On sent bien que les scénaristes ce sont donnés un mal de chien pour tous leur faire jouer leur rôle de super héros, afin qu'il soit complémentaires, et il est l'évidence HYPER compliqué de faire faire quelque chose d'héroïque à un homme élastique (hormis sauter à l'élastique, sans élastique...).

Alors bon, on sourit aux vannes de Chris Evans, aux réponses de Michael Chiklis et aux trois quatre gags disséminés dans le film, on fait WOW quand la torche devient torche, ou quand Jessica Alba se déshabille et puis on ronfle le reste du temps...

En deux mots ça n'a pas grand intérêt... Même Jessica Alba m'a laissé de marbre, ca en revanche c'est fantastique...

23 juillet 2005

Blog to Blog

Et bien tout arrive. Tel que vous me lisez, je suis en train de rédiger ma première commande (pour une certaine GFTB qui a souhaité garder l'anonymat). J'ai déjà écrit sur moulte choses allant du cinéma, à la musique mais jamais encore (hormis sur mon "vrai" journal intime) sur le sujet qui nous anime tous, et qui comme Coluche le disait si bien, reste depuis des lustres LA chose la plus importante dans la vie : le CUL. Je vois déjà les oreilles de Cédric se dresser (lui même esquissant une espèce de sourire en coin à la con que nous connaissons tous...)...bref...

Je n'aime pas le rose, et j'ai pourtant parcouru le blog de G., admettons le, parfois en diagonale...

Cependant, le style étant vraiment amusant (amen Cédric, je sais...) il m'est arrivé de lire des articles complets, et voici donc ma conclusion : G., tu es une femme (normale de surcroit), félicitation !

Loin de moi l'idée de me propulser doc, psy ou que sais-je encore, ou de prétendre du haut de mes 25 ans tout connaitre sur la gente féminine (et je sais même plus que jamais que "long le chemin sera encore"...), seulement les nombreuses questions soulevées par la sus-dite G. sont toutes belles et bien présentes dans la "liste des questions problématiques dans nos petites vies sentimentales de simples mortelles" (aux éditions Plon).

J'ai trouvé ça et la les clichés (ah ne pas prendre au sens péjoratif) sentimentaux allant de l'attente du prince charmant (attente arrosée d'une certaine forme de timidité plutôt touchante quand le prince en question est allongé sur le canapé du salon) à l'énumération des possibles Monsieur G. (avec comparatif et note finale) en passant par la question star des manuels sur l'amour : amitié "homme/femme", est ce possible? (nul doute qu'une fois de plus le "NON" l'emporterait en cas de referendum, sur un score de dictateur africain)...re-bref...

G., je n'aurais pas la prétention de te dire ce que tu recherches car je n'en ai pas la moindre idée, ce qui est sur, c'est qu'au risque de tomber dans les poncifs rasoirs, je pense très honnêtement que les rencontres, ça ne se calcule pas. Ca peut tout au plus se provoquer, et encore...

Les vieilles filles seules passée la quarantaine (et je ne parle pas de toi, qu'on soit bien d'accord), sont à mon humble avis plus malchanceuses que dépourvues d'interet ou de charme. La seule formule pour rencontrer "la perle" (terme d'une subjectivité sans borne : nous sommes tous à n'en point douter la perle de quelqu'un) est de mettre de son coté toutes les chances de la croiser.

Je pense, d'après le peu d'informations dont je dispose, que tu t'attelles avec brio à cette tâche, et ne me fait donc aucun soucis à ton sujet.

CQFD...

21 juillet 2005

4-8-15-16-23-42

Ils avaient les meilleurs avions, les hôtesses les plus canons et niveau tarif, faisaient passer Ryan Air pour une bande de fieffés voleurs...bref, ils étaient les meilleurs, et pourtant...
www.oceanic-air.com.

Saurez-vous percer le secret de ce site web avec les indices dont vous disposez ?

A la clé, un teaser de la saison 2 de LOST. Edifiant...

15 juillet 2005

Google Earth

Voici un logiciel plutôt revolutionnaire sur lequel je suis bien resté scotché deux bonnes heures : Google Earth.

La meilleure solution pour vous rendre compte de la puissance du soft en question : le télécharger, ici. Ce logiciel est basé sur la base de données "Google Maps", mais présente l'ensemble de façon impressionnante...

Un exemple concret pour un de mes fidèles lecteurs (le seul?) ici.

Bonne découverte à toutes et tous...

07 juillet 2005

Navet rien à voir...

Bien. Afin de palier la critique suprême que je me suis mangée en pleine face voila quelques semaines "Jule, arrêtes de nous envoyer tes critiques cinéma merdiques, elles sont interminables, souvent gavées d'erreurs et chiantes comme la pluie", voici, en finalement assez peu de mots, ce que je pense de "La Guerre des Mondes", blockbuster monumental annoncé comme LE gros film de cette année.

Et bien mes aïeux, on est loin du compte. WOTW (merci JP) est une suite de scènes certes fortes impressionnantes pour la plupart mais dénuées de tout intérêts. J'avoue ne pas comprendre grand chose...il est vrai que je n'ai pour ainsi dire jamais lu le livre...

Tout d'abord quelques remarques et questions sur le rôle de deux des personnages :
- le fils de Tom Cruise, dont l'existence n'a à mon avis pour seul objectif de faire ressortir le coté "père divorcé un peu à coté de ses pompes" de son cher papounet. Fils à qui l'on a en plus collé une dose d'héroïsme monumentale qui frise le ridicule lorsqu'elle s'apparente plus à du suicide pur et simple (ou a une curiosité profondément débile) qu'à un quelconque élan patriotique ou désir de sauver des vies.
- Tim Robbins sur le quel je ne sais en fait pas trop quoi dire... Juste me demander : bon dieu, à quoi sert-il ???

J'apprécie aussi l'aisance évidente avec laquelle Spielberg a contourné l'interdiction du film pour les moins de dix-huit ans, en collant des éléments du décors devant toutes les scènes potentiellement choquantes (un tracteur par exemple....ou même une porte fermée...).

Le dénouement du film est aussi épais qu'une feuille de papier à cigarettes. On attend le boss de fin de niveau....penses-tu !

Ce film est une farce faisant passer ID4 pour un chef d'oeuvre stellaire. La bande-annonce la plus longue du monde...

Sympa les amuse-gueules, mais le film, il sort quand ??

Capellogenie

Merci. Merci Genie de corriger mes fautes (voir le commentaire de "Mon cher journal...").

J'ai longtemps cherché la bonne excuse "oui, alors en fait j'ai mis "publique" au féminin dans un soucis d'esthétique évident afin d'équilibrer la baseline de mon site et ainsi faire ressortir de mon plaidoyer le coté sensible et délicat, habituellement caractéristique à la gente féminine, refoulé dans les méandres de mon esprit"

...et puis comme tout ceci faisait un peu coming-out, disons le haut et fort : je suis une quiche en orthographe...

05 juillet 2005

Rentre Avec Tes Pieds

Et bien moi qui n'avais plus rien à raconter, je viens suite à un coup de file de Mme Soleil (aka la petite qui prédit l'avenir en dormant) de mettre la main sur le sujet en or, le maxi best-of avec potatoes, la cerise sur gâteau : la RATP.
A t-on dans l'histoire de la nullité, déjà autant excellé dans la discipline que depuis que la RATP a ouvert ses portes?...j'ai comme un doute...

Soit, j'admet volontiers qu'ils sont si nombreux à se tirer la bourre qu'il faudrait quelques peu agrandir nos podiums traditionnels pour pouvoir tous les récompenser.
On trouve en effet dans le groupe maillot jaune (maillot jaune détenu, donc, depuis peu par la RATP) France Télécom, La Poste, Neuf Tel, la Lyonnaise des Eaux, la SNCF, la Société Générale et j'en passe, tous de fieffés incapables, mais dont la nullité suprême ne pourra jamais selon moi supplanter mes amis grevisto-fonctionnaires de cette si belle compagnie.

Voilà en fait l'histoire résumé en une question : saviez-vous que les machines automatiques de la RATP (vous savez, celle pour acheter les tickets, en passant les 15 minutes d'usage non pas à faire la queue jusqu'au guichet mais à essayer de placer le curseur sur l'article convoité via une grosse molette métallique poisseuse) pouvaient bloquer votre carte de crédit?
Oui, moi aussi je le savais, en revanche je pensais que cela arrivait uniquement lorsque l'on tapait trois fois un code erroné. Erreur. En fait c'est un peu la loterie. Faut pas avoir la poisse.

Bref, cette mésaventure est en fait arrivé à Mme Soleil, à la gare du Nord, alors qu'elle souhaitait acheter son allé simple pour l'aéroport de Roissy, ou l'attendra le lendemain, son avion pour Atlanta, USA.
La voilà donc aux States (après pas mal d'histoires...je vous raconterait plus tard. Sur l'échelle de la nullité, les Ricains sont aussi quasiment au dernier échelon) pour 20 jours, sans carte de crédit et uniquement quelques deniers en poche. (la monnaie de ce que lui aura finalement coûté son ticket pour Roissy : 11 euros, on croit rêver !).

Tout ça pour tous vous rappeler (enfin, les trois pleupleux qui lisent mon blog) que je HAIS la RATP au moins autant qu'un poil de cul dans mes moules frites et que je continuerai à frauder pour leur piquer leur thune jusqu'à ma mort.

Leurs machines automatiques sont apparemment aussi incompétentes que leurs employés. Ca parait incroyable mais c'est pourtant bien réel, même Mme Soleil ne l'avait pas vu venir...

01 juillet 2005

Mon cher journal...

Il m'est passé hier, par la tête, une idée pour le moins étonnante. J'ai appellé ce blog "Jule à poil" avec comme sous-titre "Journal public de l'internaute moyen". Au début, je trouvais cette phrase class, juste class.

Il serait donc normal que je joue le jeu à fond, c'est à dire que je mette, en ligne, ici même mon journal intime...mon VRAI journal intime, celui qui a tout vu tout entendu, témoin de tant de choses, qui a absorbé sans jamais répondre des tonnes de questions sur le sexe, la vie, le sexe et le sexe.

Ce journal intime (au format Word 95) et bien je le croyais perdu à jamais. J'ai cramé tant de disque-durs dans ma vie (et pas seulement les miens) que je n'aurais même pas osé effleurer l'idée que mon cher journal ait pu échapper à la destruction pure et simple...et pourtant...

C'est sur une disquette 3.5 pouces couverte de Typ-ex pour cause de multiple formatages et donc, changement de contenu et de titre, que j'ai retrouvé ce fichier de 146Ko qui m'était si chère. J'ai été comme gagné par l'emotion lorsque j'ai relu le titre "Ma vie" et le premier message datant du 25 Novembre 1996...les larmes ont coulées, oui...

J'ai ensuite poursuivit ma lecture...et puis...

On est vraiment trop con quand on est jeune, j'ai tout effacé et brulé la disquette.

Il est des évenements qu'il vaut mieux garder secret...

30 juin 2005

LOST in the Shrimps

Quoi de plus intéressant comme sujet à aborder que le domaine du surnaturel? (hormis le cul)
Hier soir, nous sommes moi et ma promise dans le lit conjugale à zieuter l'épisode 15 de LOST en DIVX... C'est toujours aussi top, seulement la promise en question est fatiguée. Ses yeux se ferment sitôt l'épisode terminé et voilà qu'elle me sort, semi-somnolente, une suite de mots sans queue ni tête. Ca parle de vendeur de crevettes, de 9mm et de Sawyer, le bad-boy de la série. Je lui dit qu'elle nous fait un mélange entre ForrestGump et LOST (rapport aux crevettes). Mais elle ne répond pas...elle dort.

Le lendemain (ce matin donc) je me réveille tôt. La petite est déjà partie au boulot. J'ai un peu de temps pour mater l'épisode 16 avant de moi-même prendre la route. Et la, je vous le donne en mille, tout est la : le vendeur de crevettes, le badboys et le flingue (evitons de tout raconter, pour les honnêtes gens qui ne l'ont pas encore vu).

Elle doit être extralucide, ou un truc dans le genre.

Ce soir je lui passe en boucle le tirage du LOTO, sait on jamais...

28 juin 2005

C'est un garçon !

09:38, le 28 juin 2005, naissance de mon blog.
Y' sait pas encore trop ce qui va y mettre dedans mais y' va bien trouver. Merci en tous cas à Cédric de m'avoir fait découvrir non pas ce concept, mais ce site "blogger.com", dont la simplicité d'utilisation n'a d'égale que la popularité de ses créateurs : la géniale "Google Team". Respect, chapeaux bas, courbettes et salutations à tout ce petit monde. Ce sera mon premier hommage...